Titre tout simple et qui résume bien ce long week-end de fiançailles avec le cinéma et le théâtre.
Tout et rien. Tout s'est passé... Bien ou mal ! Il est 18 h 18 et je suis dans le train, l'ordi marche grâce au confort de la première classe. Je n'ai pas
sommeil. On s'habitue au manque. A tous les manques. A ceux que l'on se crée et à ceux qui s'imposent. J'ai une semaine pour récupérer un semblant de fonctionnement d'horloge biologique, vacances
scolaires aidant. Les derniers jours ont été violents. A la limite parfois du supportable au niveau nerveux. Mais l'investissment personnel a ses limites. J'ai tenté tellement d'expériences
nouvelles depuis quelques semaines que je ne suis pas surprise d'en arriver là. A un niveau de lessivage mental et physique tel que je n'ai plus sommeil. Et plus les neurones en phase entre eux.
Ah je vous jure qu'à ce niveau là, c'est du grand art !
Bref, train très tôt jeudi matin, gueule déjà fracassée par le manque de sommeil des jours précédents. Un must ! Arriver fracasse dès le premier matin de voyage.
Original.
Bref, à la descente du train, première rencontre avec Stéphen Scardicchio, comédien et accessoirement militaire en Corse. Ou
l'inverse, c'est selon ! Merci d'avoir porté mon sac mon ami !Installation chez Sabou et Deuf, la Freedom Team, rois
du métro, du café qui réveille et coeurs d'or. Et réalisateurs tous les deux ! Ensemble ! Bon ! Fouiller dans Interviews de réalisateurs, vous trouverez ! La suite est
d'ailleurs pour bientôt ! Interview «à la Juju» oblige ! Merci de votre accueil, de votre gentillesse et de votre connaissance de Paris ! Bon, il est vrai que pour des parisiens... Heu... Ouais
!
Bon, donc installation, visionnage d'un court de David Deplanque Lucchini, Un dernier au revoir avec
justement Stéphen dans le rôle titre. Hihi ! J'attaquais déjà ciné ! Mangeouillage chinois... J'avais un creux et un manque de chinoiseries qui datait de quatre mois !
Puis rencontre avec monsieur Vincent Lecrocq, réalisateur de They were in Normandy et de Survivants, interview «en
live» dudit monsieur.
3 heures de délire ! Michael Bay ! On se comprend... Vous comprendrez aussi !
Et puis départ pour le théâtre ! J'allais enfin voir mon petit pot de yaourt sur scène, Yani Lotta.
Héhé ! Le Café d'Edgard est tout petit, on a pelé de froid devant l'entrée... mais ça valait le coup ! Antoine
Elizabé nous a rejoins. Mister Kazou, à moto et en forme...
Donc, j'ai enfin pu combler un manque, encore un : voir une pièce de théâtre... De café théâtre en fait ! 60 places et un confort relatif... la scène à
toucher... Un pur bonheur ! Les quatre fous de La Nouvelle troupe sont des oufs délicieux, à l'humour frais et ravageur... Sans
temps mort ni blagues à deux balles ! Mon regard ne quittait pas Yani lorsqu'il jouait, évidemment... Coup de coeur
sur Mysapce, coup de foudre en vrai. Il «dégage» comme on dit ! Vous savez, ce que dégageais Jamel, Dany, Gad... Cette évanescence... Ce charisme inné... Il l'a ! Après le spectacle, brasserie et
croque-monsieur... Touchée au coeur et ravie de revoir enfin ce pour quoi je vibre... Les frapadingues qui osent se mettre en danger chaque soir devant de parfaits inconnus. Parce que sans cela
leur vie serait vide et terne... et la nôtre aussi du coup ! Merci Yani, et je croise les doigts pour la suite de tes aventures... On y arrivera ! Je réecris le plagiste et tout le reste et tu
liras la version 2 dans quelques semaines, promis !
Détour au Mac Do, et dodo !
Vendredi, j'ai glandé... Mais sans dormir beaucoup ! Encore ! Des rendez-vous annulés... Cas de force majeure ! Normal ! Du coup, cinoche maison avec Stéphen !
Deuf nous a projeté The Bourne ultimatum sur écran géant avec home cinéma... Ca tombait bien, je l'avais pas vu... et en VO, ce que j'adore ! Ca déménage hein ! Ensuite
Sabou nous avait concocté un petit plat qui requinque bien et zou, direction le Théâte du Petit Gymnase !
Mister Ludovic Berthillot et son coeur d'or nous avait invités tous les quatre à venir le voir sur scène dans Jupe obligatoire ! Mes
abdos ont souffert... C'est tout simplement génial ! Frais et léger... Actuel de part les sujets abordés : échangisme et internet... Très bien joué et Ludo en sari orange vif ! Et string
panthère... Hein Sabou ? Le string ! Hihi ! La suite aussi... Re-brasserie ! Un Ludo disponible et adorable ! Discussion ciné, en vue de son interview dans les jours à venir ! Et je peux vous
dire que ça va déménager ! Dès que je peux je vous en parle, vous allez aimer ! Ludo a plein de projets et entre deux, continu la pièce... Si vous avez une soirée de libre sur Paris... Vraiment
ça vaut le coup !
Le retour fut... comme dire ? Hélicoptère ? Private Joke ! Désolée !!!
Enfin, voilà ce que ça donne...
Samedi, levée tôt et direction le cinéma Max Linder ! Invitée par Francis Renaud à aller voir Le Keus, un
court métrage dans lequel il joue aux côtés de Marius Colucci. Le fils de...
Et puis surtout je retrouvais le réalisateur GuillaumeTauveron, pour une journée de discussions cinoche de haute volée !
Le film ? Ben... Hihi ! Francis s'est auto-parodié ! Le Marcus de Scorpion version trash délire... Il a
poussé mémé dans les bégonias, chaussé des lunettes improbables, parodié Jo Pesci au passage, tant qu'à faire pour finalement finir victime d'un sac de voyage... Le
reste du jeu d'acteur est surjoué, cliché et parfois drôle... Parfois... Le reste du temps lourdingue... Voilà !
Bon, nous ne sommes pas restés au cocktail, j'avais un resto à visiter moi ! J'ai croisé et dit à ce soir à un Francis arrivé à la bourre et zou, j'ai filé
avec Guillaume au Chant des Voyelles ! Déjeuner, mise au point pour la soirée, visite de la salle, abandon du projet «planteur» guyanais par manque de temps... Dommage, mais j'aurais du
demander de l'aide sur ce coup là... Tant pis !
Le temps ! Froid ! Repérage quai de la Corse pour un éventuel lieu de tournage d'une séquence nocturne de délire parisien en groupe post dinette ! Ouais !
Guillaume a essuyé les plâtres, je ne suis pas cinéaste... Le lieu étant choisi, restait à déterminer la question qui serait posée aux participants ! Un film est sorti :
Paris de Klapisch ! Pied de nez : demander aux participants ce que représente pour eux l'association de deux mots : Paris et cinéma !
Guillaume s'est prêté au jeu...
J'espérais pouvoir poser la question aux autres dans la nuit...
C'est là que j'ai commencé à comprendre que le froid n'allait pas être notre allié dans l'histoire ! Allez la suite dans un prochain article !