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Cinéma, cinémas...

 

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Bonjour à tous !

Bienvenue sur 

Cinéma, cinémas


Le site d'une amoureuse du 7e Art !






A travers mes interviews de comédiens, 

réalisateurs et techniciens de plateau de tournage, 

je tente de percer les mystères 

de cette fabuleuse usine à rêves...

Et ce n'est que le début de l'aventure..
.


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Visitez ma page Myspace, 

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Et pensez à me laisser des commentaires ! 

Afin que je vous découvre aussi, 
chers lecteurs !
 

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  Photos des participants à la

DINETTE MYSPACE VERSION 2



qui aura lieu à Paris le 7 juin prochain !

Et dont voici l'adresse de la page myspace :

http://www.myspace.com/dinettemyspaceversion2  

Comédiens, réalisateurs, maquilleurs, compositeurs...

 







  


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C'est mieux !



Mercredi 1 août 2007

 

En images animées, c'est mieux, non ! Je meuble ! J'ai honte, j'ai pas encore mis les pieds dans un cinéma... Fais beau ! (enfin, faisais beau, là, il bruine, ragnffff !!!) Alors les salles obscures, ce sera pour plus tard... Les DVD dans mon salon, devant ma cheminée, pas avant septembre, alors, je me dis que j'aurais de quoi me rattraper avec l'arrivée d'une saison plus fraîche ! Et que j'aurais des films de vacances ensoleillés pour me réchauffer...

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Mercredi 1 août 2007

Je vous autorise à vous bidonner, 
c'est ce que j'ai fait en plongeant le nez 
dans les vieux albums de photos...

article-desplat.jpg

Quelques photos de moi, mon homme et mon fiston !

Dans l'ordre, de gauche à droite et de haut en bas :
- moi, 31 décembre 1993, enceinte en Guyane
- nous, le 31 décembre 1996, moi version choucroute, Valence
- nous, le 3 septembre 1994, mariés de frais, Trébabu
- nous, été 1993, Trébabu
- moi, printemps 1994, très enceinte, plage de Rémire Montjoly, Guyane
- nous, été 1988, en blanc (!!!), arênes de Nîmes
- moi, 1992, St Jean du Maroni, Guyane
- moi, et mon fiston âgé d'un jour, 9 juillet 1994, Cayenne, Guyane

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Jeudi 2 août 2007

Patrice-Leconte.jpg
Pour ceux qui ne sont pas encore abonnés à ce 
magnifique outil qu'est Evene.fr, 
c'est le moment de la faire !
Demain, donc, Patrice Leconte rédac'chef 
de la lettre Evene.fr

publié dans : Je voulais vous dire...
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Jeudi 2 août 2007

Aristide.jpgCa faisait longtemps que ça me démangeait, et c'est doute l'ouverture du vieux coffret à photos de ma grand-mère qui a décidé l'écriture de cet article ! Exit du paysage estival les Spiderman, Harry et autres héros virtuels, fait de cartons pâte en 3D ! Moi, j'ai mieux à vous proposer, dans le genre super-héros... Sauf que celui-là est parti en 1940, le 1er novembre, et qu'à part quelques articles dans la presse de l'époque, pas de biopic, pas de merchandasing...
Ce monsieur s'appelait Aristide Lucas, et c'était mon arrière-grand-père, le papa de ma grand-mère.
Il a à son actif plus de 350 sauvetages, des honneurs reçus à Paris, à la Sorbonne, des médailles à la pelle, que le temps à égaré, dommage... Une rue du Conquet porte son nom, et l'avant-dernier canot de sauvetage de la SNSM du Conquet le portait aussi... Il est mort trop jeune d'avoir lutté jusqu'au bout pour sortir de pauvres malheureux de la flotte en furie... Alors, sans doute que mon admiration sans bornes pour les pompiers, sauveteurs en mer et montagne, secouristes et médecins de l'urgence, vient inconsciemment de là, de cet héritage que j'ai dans les veines... Le canard du coin, l'Ouest-Eclair, lui a consacré un article, quelques jours après sa mort, le 16 novembre 1940... Je vous retranscris les lignes de l'époque, la feuille de journal étant tellement fine et fragile qu'elle n'a pas bien supporté la numérisation... Le texte s'efface, comme la mémoire de ma grand-mère... Voici donc le récit, notamment celui d'un mariage, celui de ma grand-mère, justement...

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Jeudi 2 août 2007
 
Le vent soufflait en tempête au large de la pointe Saint-Mathieu. La mer se brisait sur les récifs, formant de longues traînées d’écume aux abords des îles et de la côte. Canot-1932.jpgEntre la pointe de Corsen et les Tas de Pois, plusieurs barques de pêche désemparées, étaient aux prises avec les éléments déchaînés et demandaient assistance et secours. L’alerte fut donnée au canot de sauvetage Nahe-Léon-Drouin, du Conquet. Le patron, Aristide Lucas, qui venait à peine de rentrer de la pêche, n’hésita pas une minute. A 13 h 30, dédaignant tout conseil de prudence, il reprenait la mer avec l’équipage du canot de sauvetage. Rentrés à 16 h, les sauveteurs repartaient à 16 h 45. Puis, une troisième fois, le canot gagnait la baie de Dinan, où il arrivait à 21 h. Après une traversée mouvementée, l’équipage, sa mission terminée, rentrait enfin au port, à 1 h du matin. Le patron et ses matelots étaient transis de froid et mouillés jusqu’aux os.
De cette équipée héroïque, parmi tant d’autres, Aristide Lucas ne devait pas se remettre, malgré sa robuste constitution. Miné depuis lors par un mal qui ne pardonne pas (pneumonie, note de Claire), il est mort, il y a quelques jours, victime de son dévouement.
Toute la population du Conquet l’a suivi au petit cimetière où il dort, désormais, de son dernier sommeil. Seules les circonstances résultant des évènements n’ont pas permis à tous ceux qui admiraient son courage d’aller lui rendre sur place les derniers devoirs. (c’était la guerre, l’occupation, note de Claire) Mais nous n’avons pas voulu laisser s’en aller cet homme, bien représentatif de notre race bretonne aux fortes vertus, sans lui décerner un ultime hommage de reconnaissance et d’admiration.
 
De l’Ile de Sein au Conquet 
 
Aristide Lucas, quoique né à l’Ile de Sein, le 27 juillet 1888, était d’ascendance paimpolaise, comme beaucoup de marins-pêcheurs de la côte finistérienne. Il commença à bourlinguer dès l’âge de 12 ans. Marié en janvier 1911 avec Mademoiselle Angélique Mérour (Et oui, mon arrière-grand-mère s’appelait Angélique, note de Claire), de Camaret, il se fixa au Conquet, et eut plusieurs enfants, dont sept sont vivants : l’aîné, Yves, à 23 ans, et le dernier Prosper, le-conquet-march---1920-2.jpg15 ans. Trois enfants sont mariés et élèvent, à leur tour, une belle famille. (Aujourd’hui, il ne reste que Rosemonde, ma grand-mère, 87 ans, et sa sœur Clara, note de Claire)
De bonne heure, Lucas fut affecté en qualité de matelot à bord du canot de sauvetage du Conquet. C’est ainsi qu’on le vit sur le canot à rames canot-Gu---1930.jpgLieutenant-Pierre-Guéruzez, puis comme patron, en 1931, sur le beau bateau à moteur de la Société Centrale de sauvetage des Naufragés, le Nahe-Léon-Drouin.
Tous les rapports officiels, comme les témoignages de ses compagnons et des marins du port de pêche, le représentant comme « toujours dévoué, toujours prêt ». A côté de son métier de pêcheur, il considérait son rôle de sauveteur comme primordial.
Dès 1923, il avait fait bâtir, avec ses économies, une petite maison qui, du haut de Sainte-Barbe, domine l’océan et brave les ouragans. (la maison où est née ma maman et son frère cadet et où je suis arrivée à trois jours, pour ne repartir qu’à 11 ans. Elle n’est plus, hélas, dans la famille, mais elle tient bon, note de Claire) Abri-canot.jpgDe là, il surveillait la baie aux jours de tempête, et était le premier à descendre jusqu’à l’abri du canot de sauvetage lorsque la corne d’alarme signalait quelque navire en péril. (il existe toujours, même si le canot de sauvetage actuel reste toujours à la mer, note de Claire)
 
Reliques de la bravoure
 
Nous avons grimpé, malgré la tempête et la pluie cinglante, la rampe de la corniche abrupte, jusqu’à la maisonnette encore toute emplie du souvenir du disparu, et où Madame Aristide Lucas, la digne compagne du sauveteur, a bien voulu nous accueillir avec la plus insigne bonne grâce.
Bientôt, dans la petite salle à manger aux volets condamnés par la violence Aristide-et-m--daille.jpgde l’ouragan, les témoignages d’héroïsme de la vie du cher disparu, se sont étalés, dans la pénombre : voici la « ferraille » héroîque aux rubans tricolores déjà ternis… Nous comptons, il y a là onze médailles, de petit et de grand modèle, soigneusement alignées sur une serviette blanche. Deux sont en or, six en argent, trois en bronze. Plus la Croix du Mérite Maritime et la Croix du Combattant. (elles sont dispersées dans toute la famille, note de Claire)
Devant nos yeux revivent, tout à coup, les émouvantes péripéties des sauvetages accomplis. Ces témoignages du courage nous crient les appels au secours des naufragés, dans la nuit et la tempête, dans le fracas de la mer échevelée. Et puis, leur joie et leur espoir à l’approche de la barque providentielle…
 
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Jeudi 2 août 2007
 
Un éloquent palmarès
 
Les sauvetages auxquels participa Aristide Lucas ? Il serait trop long de les énumérer tous. Nous avons visité l’abri du canot en compagnie du sous-patron, Olivier Morvcale-du-canot-1920.jpgan. Accrochés aux murs, trois tableaux nous montrent, en une sèche énumération, les exploits des canotiers depuis la fondation de la station.
Plus de 150 sauvetages ou assistances en mer, tel est le glorieux bilan, à la formation duquel Lucas a eu sa bonne part, soit comme matelot, soit comme patron.
Nous lisons au hasard : le 10 septembre 1920, secours au sloop La Fourmi, le 28 septembre, secours au vapeur Johannis Garros, en 1921, sloop.jpgsecours au bateau Louis-Marie, le 2 janvier 1922, au Notre-Dame de Lourdes, le 19 janvier, aide au Courrier de Lampaul, le 26 septembre, secours au Chantecoq, de Douarnenez, le 14 juillet 1927, assistance au vapeur anglais Béluga, le 18 mai 1932, secours au remorqueur allemand Ajax, le 13 juin 1933, au canot de pêche Lipari, le 26 octobre 1933, secours de nuit au dundee Petit-René, le 31 mai 1934, au sloop Cornouaille, le 2 avril 1935, secours au sloop Courageux, le 17 mai au sloop Dom Michel, le 1er août au sloop Alliance, le 24 avril 1936, assistance à une gabare, le 11 mars 1937, secours à la barque à moteur Le Copain
Et combien d’autres exploits que nous omettons ! Ca et là, dans le local, des diplômes attestent les méritent du patron et de l’équipage.
 
Le sauvetage de deux hommes et d’un petit enfant
 
Aristide Lucas ne se contentai pas de secourir les gens à bord du canot de sauvetage. Il lui arriva, souvent, d’intervenir avec son propre bateau de pêche, le Général Joffre, comme le 23 mars 1922.
Le vapeur anglais City of Francfort s’était échoué sur la roche Le Ranvel, dans la chaussée des Pierres-Noires. La plupart des passagers et des membres de l’équipage avaient péri. Seuls restaient à bord un mécanicien et un homme qui brandissait à bout de bras un petit enfant…
Lucas, malgré le risque d’être broyé contre la coque du canot, n’hésita pas devant une telle imploration. sloop-en-d--tresse.jpg
Lui et son équipage parvinrent à installer un va et vient (au prix de cruels efforts surhumains) et à sauver les trois rescapés !
Le petit être avait six mois. Sa mère avait été engloutie quelques minutes auparavant…
Le courage, le sang-froid et la grande habileté manœuvrière qu’il montra en cette occasion furent récompensés par une médaille en argent de 2e classe et un prix de 500 francs, offerts par ministre de la Marine Marchande, et par une médaille en vermeil décernée par la Société Centrale de Sauvetage.
 
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Jeudi 2 août 2007
 
Dans la tempête, en habit de cérémonie !
 
Des sauveteurs comme Aristide Lucas sont toujours sur le qui-vive. Rien ne les arrête.
Le 10 avril 1937, il mariait sa fille Rosemonde. (le premier mariage de ma grand-mère, qui n’avait pas encore fêté ses 17 ans, note de Claire) A 9 heures, tous les invités étaient présents dans la petite maison du quai, attendant le départ du cortège pour la mairie, puis pour l’église.
Lui-même avait, il va de soi, revêtu son plus bel habit de cérémonie. Il était flambant neuf de la tête aux pieds.
Tout à coup, des cris sur le port, puis l’appel de la corne d’alarme. Un navire en détresse ! C’était le Notre-Dame de la Vallée, patron Désiré L’Hostis, du Conquet, en perdition devant la baie des Blancs-Sablons.
Aristide Lucas, plantant là tout la noce, ne fit qu’un bond, jusqu’au canot de sauvetage. Peu après, celui-ci voguait vers la barque en péril qu’il sauva d’une catastrophe certaine.
Les sauveteurs et les rescapés ne furent de retour qu’un peu avant midi. Les mariages civil et religieux eurent lieu avec un sérieux retard. Mais on n’en trinqua que mieux par la suite, avec la conscience du devoir accompli !
Quant à l’habit de cérémonie, il était, on le devine, en piteux état. Et jamais le patron Lucas ne put remettre ses belles chaussures toute gonflées et détrempées par l’eau de mer.
De tels hommes honorent l’humanité. Ils sont, de leur vivant, un exemple pour leurs semblables. Ceux-ci se doivent de garder pieusement, après leur mort, leur souvenir comme celui des meilleurs d’entre eux.
 
J.C., 16 novembre 1940 
  
D'autre part, une grande résistante, Madame Yvonne Pagniez, aYvonne-Pagniez.jpg consacré l'un de ses nombreux ouvrages aux pêcheurs et sauveteurs en mer. Elle y raconte dans un chapitre, et par le menu (un peu romancé, il est vrai !) le mariage de ma grand-mère !

Pêcheurs des Côtes de France et Sauveteurs en Mer
Yvonne Pagniez
1977 - Editions Lanore
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Samedi 4 août 2007
Le bonheur, c'est d'être heureux ; 
ce n'est pas de faire croire 
aux autres qu'on l'est.

Jules Renard
Extrait de son Journal

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vieux gréments, Le Conquet - août 2007
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Dimanche 5 août 2007

Ce soir, sur Tf1... 
Petit bijou de Luc Besson !

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Secrets de tournage



5 millions de dollars

Nikita fut le premier film français à dépasser la barre des cinq millions de dollars de recettes aux Etats-Unis.


Première avec Thierry Arbogast

Nikita marque la première rencontre entre Luc Besson et le directeur de la photographie Thierry Arbogast. Une collaboration qui marque le début d'un long travail commun, Thierry Arbogast signant par la suite la photographie de Léon, du Le Cinquième élément, de Jeanne d'Arc, tous mis en scène par Luc Besson, ainsi que celle de The Dancer et du Le Baiser mortel du dragon, deux productions Besson.


Genèse d'un projet

Luc Besson raconte que le projet Nikita est né un jour où il écoutait la chanson "Nikita" d'Elton John dans un avion avec son baladeur. De là lui est venu l'idée de faire un film sur une fille portant ce prénom...


Remake américain

Sorti en avril 1991 aux Etats-Unis, Nikita est l'objet d'un remake hollywoodien en 1993. Réalisé par John Badham, Nom de code : Nina reprend l'intrigue de Nikita presque plan par plan, avec Bridget Fonda dans le rôle d'Anne Parillaud. Gabriel Byrne, Dermot Mulroney, Anne Bancroft, Harvey Keitel et Michael Rapaport apparaissent également au casting de ce remake.
Nikita a par ailleurs fait l'objet d'une déclinaison sous forme de série télévisée outre-Atlantique, avec
Peta Wilson dans le rôle principal.

Les Césars 1991

 

Important succès en salle en 1990 (plus de 3,5 millions d'entrées), Nikita est naturellement présent anne-parillaud.jpg-2.jpgà la cérémonie des Césars 1991. Le film cumule neuf nominations : Meilleur film, Meilleur réalisateur (Luc Besson), Meilleure actrice (Anne Parillaud), Meilleur espoir masculin (Marc Duret), Meilleure photographie (Thierry Arbogast), Meilleur montage, Meilleure musique (Eric Serra), Meilleur décor, Meilleur son. Battu notamment par Cyrano de Bergerac, le film n'emportera finalement que la statuette de la Meilleure actrice, récompensant une Anne Parillaud en larmes.


Une fin alternative

Luc Besson avait imaginé une autre fin, bien plus violente, pour Nikita. anne-parillaud.jpgAprès l'échec catastrophique de sa mission, Nikita demandait au chef des services secrets sa liberté, qu'il lui accordait. Mais au moment de s'enfuir vivre sa vie auprès de Marco, celle-ci tombait dans un piège tendu par les services gouvernementaux et voyait son fiancé mourir dans ses bras. Après une vengeance explosive, Nikita repartait seule dans les rues de Paris. Mais Luc Besson s'est résigné à une fin plus sage puisque, ayant filmé de manière chronologique, il constata qu'une forte relation s'était développée entre les trois personnages Nikita / Marco / Bob et qu'il était plus intéressant de terminer sur une confrontation tendue entre les deux hommes de la vie de Nikita. Une décision qui soulagea les producteurs du film, craignant le dépassement de budget que cette scène finale initiale aurait causé.


Jean Bouise

Nikita fut le dernier long métrage de l'acteur Jean Bouise, décédé peu avant la sortie du film. On peut d'ailleurs lire une dédicace spéciale ("A Jean Bouise") pour le comédien pendant le générique.


Le grand secret

Luc Besson a tenu à ce que Nikita soit entouré du plus grand secret. Ainsi, très peu d'informations sur le film circulèrent avant sa sortie en salles, en février 1990.


Jean Reno chez Besson

Acteur fétiche de l'univers Besson, Jean Reno se retrouvait à l'occasion du tournage de Nikita pour la cinquième fois sous sa direction. Ils avaient auparavant collaboré sur le court métrage L' Avant dernier en 1981, suivi de Le Dernier Combat (1983), Subway (1985), Le Grand Bleu (1988) et enfin Léon en 1994. En tant que producteur, Luc Besson retrouve Jean Reno sur les tournages de Les Truffes en 1995, puis Wasabi (2001) et Les Rivières pourpres 2 - les anges de l'apocalypse (2003).


Et Léon apparaît

Nikita introduit pour la première fois le personnage de Victor, qui se définit lui-même comme un "nettoyeur" et dont Léon du même Besson sera le prolongement direct. Apparaissant dans une séquence mi-terrifiante, mi-hilarante, Victor, personnage silencieux et mystérieux, utilise des méthodes plutôt radicales pour se débarrasser d'un corps gênant et ainsi "nettoyer" une scène de crime.

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Lundi 6 août 2007

 


Pêche aux palourdes- port du Conquet - août 2007

Ah ben voilà ! Enfin, je filme la pêche aux palourdes et aux coques dans le port du Conquet, et je vous le fait partager ! Comme dirait Nicolas (non, l'autre, l'Ushuaïa !) séquence frisson et émotion ! Ah, le cri de la palourde arrachée à son sable douillet, le hurlement de la coque qui vous pisse dessus de désespoir... BEN ON S'EN FOUT ! On les bouffera quand même, na ! C'est long, difficile (je vous dis pas les lombaires, les doigts, les pieds...) et parfois décourageant, alors, hein ! 7 douzaines de palourdes, et un petit seau de coques, c'est le pied... Elles vont tranquillement dégorgées dans de l'eau de mer pure, histoire de recracher leur sable, et hop, demain, mise à mort et farcissage au beurre maître d'hôtel...
L'homme est cruel, hein ? 
BEN ON S'EN FOUT AUSSI ! NA !
C'est trop bon !
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Mardi 7 août 2007

Impossible à bloguer sur overblog, 
je vous poste le lien vers Myspace


affiche-site-le-traitre.jpg


COURTMETRAGE



LE TRAITRE 
d'Antoine Denand

Devenu flic, Mathias revient 
dans le quartier où il a grandi...
Un quartier chaud...
Avec Yannick Soulier, of course !
 

Le-traitre.jpg

 

Le-traitre04.jpg


Le-traitre08.jpg

publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 8 août 2007

http://www.myspace.com/mariesislebourbon


Voici l'adresse de mon quatrième site !
Je vais enrichir dans les jours à venir !
Le retour en Dordogne s'est bien passé !
A plus !
Claire


myspace.jpg

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Samedi 11 août 2007

photo-de-cayenne.jpg
Cayenne Express
Samedi 18 août sur France 3
à 23 h !


Dédicace spéciale à Farid et Bruno,
 qui apparaissent dans ce documentaire ! 
Le roman prend des couleurs 
grâce à vous !

REALISATEURS : Vincent Liger et Nicolas Moscara

RESUME
: Chef-lieu de la Guyane française, entre Brésil et Surinam, Cayenne accuse un taux de délinquance record pour un département français. Deux fois par semaine, le tribunal se réunit pour les audiences de comparution immédiate, procédure qui permet de désengorger les tribunaux. Les réalisateurs sont restés un mois durant au palais de justice de Cayenne, entre février et mars 2006. L'occasion de découvrir ces audiences de l'intérieur, mais aussi le travail au quotidien des magistrats en poste, ainsi que celui des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) dans les rues de Cayenne...

AVIS : Cette immersion captivante dans une justice d'outre-mer révèle la tâche difficile des représentants de la République, confrontés ici à la pauvreté et tous ses corollaires.

 

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