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Cinéma, cinémas...

 

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Bonjour à tous !

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Cinéma, cinémas


Le site d'une amoureuse du 7e Art !






A travers mes interviews de comédiens, 

réalisateurs et techniciens de plateau de tournage, 

je tente de percer les mystères 

de cette fabuleuse usine à rêves...

Et ce n'est que le début de l'aventure..
.


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Visitez ma page Myspace, 

http://www.myspace.com/mariesislebourbon   

Et pensez à me laisser des commentaires ! 

Afin que je vous découvre aussi, 
chers lecteurs !
 

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  Photos des participants à la

DINETTE MYSPACE VERSION 2



qui aura lieu à Paris le 7 juin prochain !

Et dont voici l'adresse de la page myspace :

http://www.myspace.com/dinettemyspaceversion2  

Comédiens, réalisateurs, maquilleurs, compositeurs...

 







  


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lorsque vous visionnez des vidéos !
C'est mieux !



Lundi 5 novembre 2007

 

Bonjour, Pascal ! 
Et tout d'abord merci d'avoir accepté cette interview ! 
Personnellement, je recommande à mes lecteurs la visite de ton myspace :

http://www.myspace.com/vicmckey

Merci beaucoup ! Je suis là depuis très peu de temps. Je recommande également le tien !! 

m-cd668c91d405399be1cc9421aeee5ea2-copie-1.jpgAlors, c'est parti pour les questions !

«Vivre cinéma», et pour le cinéma Pascal, ça t'est venu quand et comment ?

Tout d’abord, pour commencer, je tiens à préciser que tous les films que j’ai réalisé sont co-écrits et co-réalisés avec mon compère de toujours, Julien Lacombe. Un ami d’enfance, depuis la maternelle, avec qui je partage cette passion depuis tout petit déjà. Je réponds donc aux questions personnellement, mais les réponses n’engagent bien sûr que moi.

Je crois que cette passion du cinéma m'est venue il y a longtemps déjà ! Tout petit, je regardais les films en boucle, encore et encore. C’était incroyable : Aliens, Indiana Jones, Gremlins, Star Wars… Les K7 n’arrêtaient pas de tourner, mes parents ne comprenaient pas…

En y repensant, c’est vrai que c’était un peu phénoménal ! Je connaissais les répliques par coeur. Même maintenant, en visionnant de nombreux classiques, il m’arrive de citer des dialogues en entier ! Tous les films de Bruce Willis, de Arnold Swarzy, de Stallone... Ca fait bien rire ceux qui regardent les films avec moi !!!

Parallèlement, il nous arrivait de faire des petits sketchs, voire des petits films en vidéo, entre potes. Vraiment rien de sérieux ! Plus un prétexte à rire pendant le tournage, et à regarder après. Mais c’était un signe : on faisait déjà plusieurs prises pour chaque plan, ne sachant même pas comment nous allions monter la séquence, faute de matos…

C’était en 1998-1999.

Tout ça jusqu’au jour où j’ai appris qu’il existait des écoles de cinéma. Avec Julien, nous nous sommes inscrits ensemble, dans la même école. Nous nous sommes retrouver dans la même classe, et assez vite, nous avons pris « les rênes» de plusieurs projets, dont certains étaient un peu différents de ce qu’on voyait d’habitude chez les étudiants. Je ne dis pas que c’était meilleur, mais c’était différent… Il avait une envie réelle de faire des choses un peu hors des sentiers battus. On passait du film fantastique au péplum sans aucune hésitation !

Ca a été notre marque de fabrique à l’école, puis ensuite en dehors, avec plusieurs courts métrages de genre divers comme le western, le film de guerre, le film de kung- fu ou le polar ! Jusqu'à aujourd’hui, où nous nous apprêtons à réaliser notre premier long métrage, Derrière les murs, un film fantastique produit par Fabio Conversi pour Babe Film.

 

Te rappelles-tu le jour où tu as tenu une caméra entre tes mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?

Honnêtement, pas plus ému que ça. Pour moi la caméra est un outil, rien de plus. C’est vrai que c’est un peu excitant d’avoir une 35 mm sur un projet, mais passés les premiers instants, l’important, c'est ce qui se passe devant la caméra !!

 

Quelle formation as-tu suivie, pour y parvenir ?

Une école, et surtout des courts métrages, encore et toujours…

 

Qu'est-ce qui t'excite le plus : écrire, produire ou réaliser ?

Franchement, j’étais l'un des premiers à sauter au plafond quand je lisais des interviews de réalisateurs qui disaient détester le tournage ! Mais aujourd’hui, je ne suis pas loin de le penser également.

Pour un auteur-réalisateur, le tournage n’est quasiment qu'un renoncement permanent, et obtenir sa vision relève du tour de force, que l'on n'obtient qu’à coups de millions de dollars et de moyens colossaux. John Mc Tiernan a dit qu’un excellent metteur en scène obtient environ 30 % de ce qu’il a dans la tête. Où sont passés les 70 % ?

Au moins, à l’écriture, tout est permis ! Le film est parfait, tout les acteurs sont bons, les séquences fonctionnent…

Donc trouver l’idée de base, « brainstormer » dessus, la développer, et l’écrire, reste pour moi l’étape la plus excitante d’un projet.

 

Au fait, Pascal, ton job te rend-il heureux ? Répond-il à tes attentes ?

Mon job, c’est pour moi le meilleur du monde ! Point barre. Je suis comblé. Est-ce qu’il répond à mes attentes ? Pour l’instant oui, mais je n’en suis qu’au début, il faudrait me demander ça dans 10 ans !

 

Je suppose que tu as connu, à l'instart de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour revelever la tête et foncer, encore et encore ?

Le fait d’être deux réalisateurs, constamment en duo, a cet avantage qu’on prend plus de recul sur les choses, sur soi-même. Si quelque chose ne va pas, on rebondit. L’un fait son possible pour aider celui qui est le plus touché, et vice versa. On est forcement atteint parfois, c’est normal, mais Julien a son caractère, j’ai le mien, et le fait est qu’ils sont complémentaires. Du coup, je peux être enthousiaste quand il est pessimiste, et vice versa.

Et puis, comme je le dis plus haut, je suis comblé par mon travail, ça me donne toutes les raisons du monde de vouloir rebondir quand ça va mal !

 

Ta vie d'homme, en dehors des plateaux, en souffre-t-elle ? Attention, question très casse-gueule !

Pas du tout. Je sais faire la part des choses, je pense être quelqu’un de très équilibré. Je m’intéresse au monde qui m’entoure, aux gens. Je fais du sport, je suis très proche de ma famille. Le cinéma fait partie intégrante de ma vie, c’est vrai, mais il ne doit pas interférer sur le reste. C’est mon point de vue, encore une fois.

 Capture01-copie-2.jpg

Ta première réalisation en boîte, ton sentiment prédominant, c'était quoi ? Joie, soulagement ou tristesse ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douleureuse après un «orgasme cinématographique» ! C'est ton cas ?

Pas du tout. C’est plutôt un soulagement en effet. Comme je l’explique plus haut, le tournage aura été un vrai renoncement permanent. La fin du tournage te permet de dire : «bon, ca y est, ça c’est fait. Merci à tous» !

Mais pour le réalisateur, ce n’est pas fini. Ce n’est qu’une étape, comme l’était l’écriture avant le tournage. Il faut maintenant monter le film, le sonoriser, l’étalonner, faire les effets spéciaux, le faire valider, le sortir, attendre les résultats… C’est encore beaucoup de stress et de renoncement. Ce n’est pas si simple. Après le tournage, il y a encore plusieurs mois avant de pouvoir penser à la «FIN» du film, et de commencer à songer au prochain. Et bien sûr, moi qui regarde mes réalisations, n’y vois que les défauts et les erreurs. Il me faut plusieurs années de recul avant de pouvoir l’apprécier… Triste métier au final !

 

Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ?

Vraiment très cool. Là encore, le fait d’être deux fait vraiment retomber le stress et la divise la somme de travail par deux. L’ambiance sur nos tournages est vraiment cool ! Ca vanne dans tout les sens, et je n’ai jamais eu à hurler ou taper des coups de pressions à qui que ce soit depuis que nous faisons du cinéma…

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Au moment de choisir tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête de Pascal : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)

Ca dépend. Parfois, j’écris un personnage pour un acteur bien particulier, et là, pour le casting, c’est assez simple. Mais sinon, on discute beaucoup avec Julien. Des idées. Puis on fait une short list. On rencontre les comédiens, puis arrive ou pas le moment où on se dit : «c’est bon, c’est lui (elle)». C’est une méthode comme une autre…

 

Que préfères-tu filmer comme scène ? Action pure ou intimiste ?

Cette question est probablement l'une des plus difficiles que tu m’ais posées ! J’adore l’action pure. Je dois dire qu’à la base, j’ai voulu faire ce métier pour réaliser des films d’actions. Mais maintenant, la maturité arrivant, j’apporte plus de soin aux personnages, à l’intrigue, à l’histoire. Et il peut arriver qu’une scène intimiste soit la plus forte du film, et que la scène d’action ne soit pas importante, voire de trop. Donc je ne saurais pas te répondre, ça dépend du script en fait !

 

Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?

Probablement Steven Spielberg sur le tournage d’un Indiana Jones, n’importe lequel !

 

Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ?

Spielberg, Mann, Leone, Hitchkock, Coppola, Scorsese, Mc Tiernan, Cameron, Jackson… Il y en a trop pour tous les citer…


Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ?

Al Pacino, pour moi le meilleur acteur en activité. Le meilleur tout court même.

 

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour un jeune réalisateur pour «percer» dans ce milieu ? Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?

J’adore le coté pratique et universel du net. J’y passe au moins deux heures par jour en moyenne. Les informations sur ce média sont infinies, et quelqu’un qui n’a pas fait d’études peu se cultiver à loisir et à peu de frais, dans tous les domaines possibles et imaginables. Je pense que ça met tout le monde sur un pied d’égalité à ce niveau là. On ne peut plus prétexter l’ignorance par un manque d’études. Par contre, je ne pense pas que ce soit forcément un outil pour percer dans ce milieu. Il faut faire des films. Point barre. Ce n’est pas en restant sur le net que les films se feront. Pour un réalisateur en herbe, en parler et en voir, c’est bien, mais en faire, c’est mieux !
On pourrait vivre sans… Je crois que l’humanité y est bien parvenue pendant plusieurs siècles… Même sans télé !!!

 

Dans ta deuxième vie, hors cinéma, qu'est-ce qui compte le plus ?

Ma famille, mes amis.


Quelles sont tes trucs pour décompresser, te déconnecter ?

Le foot, je joue dans un club de pote, ça aide à changer d’air. Et les jeux vidéo. Je suis un vrai joueur, je possède une borne d’arcade de café chez moi et j’ai eu presque toutes les consoles. J’en dégoûte certains car c’est vrai que sur certains jeux, je suis quasiment intouchable !!

Mes amis m’appellent Video Kid !!!

Sinon faire la cuisine avec ma fiancée est également un bon moyen de décompresser.

Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?

Se lever le matin en se disant que la vie est belle. C’est rare quand tu y penses !

 

La «soirée idéale» de Pascal, c'est quoi ?

Un bon dîner chez moi avec mes amis et ma famille, suivi d’un cinéma, le dernier Spielberg de préférence, puis une soirée dansante bien arrosée jusqu'à l’aube.

 

Comment te vois-tu dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Moi, je te souhaite un IMDb de quatre pages et des statuettes dorées plein les étagères de ton bureau de L.A. ! C'est dit !

J’achète le script ! J’espère qu’on va pas te le piquer ! Mais avant de me projeter aussi loin, je serais déjà comblé de pouvoir tourner mon premier long l’année prochaine !


Es-tu de ceux qui pensent, comme moi, qu'il faut se donner les moyens de vivre ses rêves, histoire de ne rien regretter plus tard ?

Tout à fait !! A quoi bon faire quelque chose toute ta vie, si à chaque instant tu repenses et regrettes ce que tu aurais du faire à la place !

 

En quelques mots, comment définirais-tu le cinéma ?

Usine à rêves ? Expérience jubilatoire ? Monde merveilleux des emmerdements à n'en plus finir ?

Usine à rêves pour le spectateur, expérience jubilatoire pour quelques réalisateurs et comédiens, et monde merveilleux des emmerdements pour tous les autres… Chacun choisit selon sa propre expérience ! Ma définition pour un réalisateur serait en quelques mots : une grande aventure humaine un peu égoïste.

 

Parles-moi un peu de ton actualité, Pascal ! De tes projets en cours !

Comme je le disais plus tôt, avec Julien nous avons écris un film fantastique inspiré de H.P. Lovecraft, Derrière les murs, que nous avons développé avec Fabio Conversi. Nous avons engagé déjà trois comédiens sur ce film : Anna Mouglalis, Olivier Marchal et Gregory Dérangère.

C’est l’histoire d’une femme, parisienne dans les années 20, qui arrive dans un village reculé en Auvergne, et qui découvre sous sa maison une salle mystérieuse.
Nous pensons tourner début 2008.

 

Allez ! Une question délire : quel est ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ce n'est pas déjà fait ?

Aucun plat ne vaut ceux de ma maman ! La blanquette de veau, le hachis parmentier, les lasagnes «faites maison». Je ne sais pas si je me damnerais, mais j’annulerais volontiers un rendez-vous si ma mère me dit qu’elle prépare un de ces plats !!!


Pour finir en beauté, la vie est belle, Pascal ?

Je ne pense pas que la vie soit belle… Il se passe trop de choses dans le monde, autour de nous, pour affirmer cela. Ce serait un peu naïf de ma part.
Par contre, je peux affirmer que MA vie est belle ! A mes yeux en tout cas.
 


Je te laisse le mot de la fin ! Et merci encore de ces confidences !

Ravi d’avoir répondu à ces questions. Elles m’ont permis de m’exprimer un peu sur ma passion, et j’espère que ceux qui me liront comprendront de quoi je parle. Merci encore et à bientôt !

Pascal Sid

publié dans : MES INTERVIEWS DE REALISATEURS
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Lundi 5 novembre 2007

Retravaillées...

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publié dans : Dog Fight, le film
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Lundi 5 novembre 2007


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Je vois Bob De Niro jeune...

publié dans : Dog Fight, le film
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Lundi 5 novembre 2007

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Guy-gros-plan-gris-s--pia.JPG

Y'avait vraiment de quoi avoir des palpitations 
sur le set de Dog Fight le 28 octobre...
(Joke for the girls visiting this site)
Alors en images, je vous raconte pas
le pied que ça va être...
Merci messieurs...

publié dans : Dog Fight, le film
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Mercredi 7 novembre 2007

Munich 

  

 

 

Dans la nuit du 5 septembre, un commando de l'organisation palestinienne Septembre Noir s'introduit dans le Village Olympique, force l'entrée du pavillon israélien, abat deux de ses occupants et prend en otages les neuf autres. 21 heures plus tard, tous seront morts, et 900 millions de téléspectateurs auront découvert en direct le nouveau visage du terrorisme.
Après avoir refusé tout compromis avec les preneurs d'otages, le gouvernement de Golda Meir monte une opération de représailles sans précédent, baptisée "Colère de Dieu". Avner, un jeune agent du Mossad, prend la tête d'une équipe de quatre hommes, chargée de traquer à travers le monde onze représentants de Septembre Noir désignés comme responsables de l'attentat de Munich. Pour mener à bien cette mission ultrasecrète, les cinq hommes devront vivre en permanence dans l'ombre... 




A voir absolument sur Canal + en novembre ! 
En attendant, le "Maître Spielberg" nous parle de son film !

 

publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 7 novembre 2007

On attendait depuis tellement longtemps !!!
C'était depuis plusieurs années l'arlésienne cinématographique de Spielberg !
Quelques images du premier jour de tournage 
du quatrième volet des aventures d'Indy !!!
 

 

 
publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 7 novembre 2007

J'avais 11 ans en 77...
Depuis, je suis Harrison Ford addict...

 

 
publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 7 novembre 2007

 




Film d'horreur de David Deplanque Lucchini et Fabien Carrabin avec Pierre Salasca, Stephen Scardicchio (en interview dans ces pages), Rozen André, Christian Comiti, Aurélia Chauvet, Gautier Del pia, Lionel Tavera, Bruno Oliveira, Greg Lolmede, J.B. Bassi et la participation amicale de Dounia Coesens !

FRANCK, sa petite sœur CLAIRE, et leurs amis JESSICA, ZACK et JEFF, finissent leurs vacances en Corse.
Un soir, ils rencontrent un étrange VRP du nom de VIKTOR FAUST, qui leur propose un tout nouveau jeu basé sur la survie.
Ils acceptent.
Mais dans la nuit où ils devaient se reposer, un évènement sans précédent va changer le cours de leur existence.
Ils ne le savent pas encore, mais le jeu vient de commencer et une lutte s’engage entre chacun des membres !

Une lutte pour survivre !
   


Ca donne vachement envie, hein ? 
Mixte de Koh Lanta, Angel Heart et La plage...
Moi, j'aime beaucoup... 
Et les plages corses, hé bé, 
j'ai hâte de connaître... 
J'ai un scénar à leur proposer, aux deux affreux... On met en boîte cet été, les amis ?
publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 7 novembre 2007

Clip des Champions de France 
de offshore 2007
Réalisé par Fabien Carabin 
et David Deplanque Lucchini 

MOVIE CREATION BROTHERS

Ca déménage, non ?
Bravo les mecs, vous avez bien mérité 
du repos après les paquets de mer...

 

Offshore clip 1min05
envoyé par gladiator20145

publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 7 novembre 2007

Interview

Anthony avait répondu à mes questions il y a quelques semaines, 
avant le début du tournage de Dog Fight ! 
A relire avant de visionner Navarro 
sur TF1 demain soir à 20 h 50 !

En attendant, visitez son site officiel !

http://www.anthony-dupray.com

navarro03.jpg

publié dans : Télévision
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Jeudi 8 novembre 2007

 

 


n-et-b-1-copie-1.jpgBonjour Karole !

Et tout d'abord, merci de te livrer ainsi au jeu des questions-réponses sur ce site !

Je t'ai personnellement découverte dans «Scorpion» de Julien Seri.
Un énorme coup de foudre pour ton jeu et ta personnalité !
En attendant de voir «Stella» et affiche-scorpion.jpg«L'homme dans le miroir».
Et en surfant sur le net, j'ai été surprise de lire que tu étais passée deux fois déjà de l'autre côté de la caméra !

Je recommande à mes lecteurs la visite de ton site internet :
http://www.karolerocher.com/


C'est parti pour les questions ! Que j'espère on ne t'a jamais posées ! La première peu sembler simple. Mais y répondre honnêtement sous-entend que tu sois bien dans ta tête, plantée droite dans tes baskets !
 
Karole, dis-moi, en quelques mots, ton métier te rend-il heureuse ?
Quand je tourne,oui.


Je suppose qu'au cours de ta vie, tu as connu des périodes de doute, de frustration... Ont-elles laissé un goût amer ou au contraire, le sentiment que tu pouvais te transcender, dépasser les échecs et foncer la tête haute ?
 
Elles m'ont juste appris à connaitre le terrain où je m'aventurais et à en tirer des leçons... Pour ce qui est de foncer la tête haute ou de me transcender, ça vient d'ailleurs...


C'est quoi, d'ailleurs, le «truc» de Karole, pour se remotiver, se ressourcer et repartir de plus belle ?
 
Mes enfants, mes enfants, mes enfants, mes enfants, mes enfants !!!


Considères-tu que tu devras passer toute ta vie à apprendre, ou qu'au contraire, tu en sais déjà bien assez sur ce métier ?
 
Je ne connais pas assez les formations des écoles pour pouvoir en parler, mais la meilleure école est de rester simple et entièrement sincère, honnête envers soi-même, ne pas avoir peur de se mettre un peu en danger. 
Je pense que de ce métier, je n'en connais pas le dixième... 
J'ai beaucoup à apprendre.
Beaucoup.


Quand on te fait un compliment sur ton travail, comment réagis-tu ?
 
Et à l'inverse, face à une critique, justifiée ou non ?
J'ai du mal avec les compliments en général ! Ca me rend émotive. Ca me surprend, et du coup les critiques me gênent moins, j'ai plus appris à réagir aux mauvaises qu'aux bonnes choses, malheureusement.

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Quel est le rôle qui t'a le plues apporté, en tant que femme, peut-être plus qu'en tant qu'actrice ? Celui qui t'a fait découvrir une part de toi que tu ignorais ?
 
Tous les rôles que j'ai joué m'ont confrontée à une petite partie de moi et m'ont tous apporté !


Hors plateaux, que fait Karole pour occuper ses journées ?
Internet est-il un outil de plus, avec son ouverture sur le monde ?
Je m'occupe de mes filles : école, devoirs, goûter, diner etc.. 
Un vrai bonheur !!!
Ben oui, Internet apporte beaucoup, en terme de connaissances !

Pour toi, le plus important, ce sont les gens avec qui «tu as fait» ou «ce que tu as fait» ? Partager un univers est-il plus important, plus intéressant du moins, que de décrocher un bon rôle ?
Evidemment, il faut des deux ! Mais à choisir, ce sont les gens avec qui je travaille qui me donnent envie de donner, de partager toutes ces émotions et sensations que l'on éprouve dans le jeu !

 


Dans quel état d'esprit abordes-tu tes rôles ? Les prépares-tu tous de scorpion-renand.jpgla même manière ou cela dépend-il du caractère du personnage, de sa psychologie ? Tu es plutôt «Actor's Studio» ou «impro sur le tas», à quelques minutes du clap ?

Je connais la psychologie de mon personnage par coeur. Je le laisse prendre forme en moi naturellement. Et je laisse aller mes émotions et mon histoire au personnage, naturellement, et je vois ce que ça donne !
Je suis beaucoup dans le ressenti !


D'ailleurs, parviens-tu facilement à te défaire de la «peau de l'autre» ou te hante-t-il longtemps après le clap de fin ?
Ca dépend , je peux être touchée un bon moment...


La réalisation te manque-t-elle ? Te reverra-t-on bientôt derrière la caméra ?

Pour l'instant, j'ai envie de jouer, mais je me penche sur la réalisation de mon premier court métrage.


L'adage veut que l'on choisisse ses amis, et pas sa famille. La famille du cinéma t'a-elle apporté sur un plateau des amitiés précieuses ?
Des amitiés très précieuses... très ! Bien plus précieuses que dans ma famille !!!


D'après ton expérience personnelle, le public considère-t-il encore trop souvent ce métier comme futile et par définition, facile et grassement payé, et confond-il encore trop souvent célébrité rapide et talent véritable ?
Certainement, mais ce n'est vraiment pas de leur faute ! Il suffit d'allumer la télé pour comprendre ce malentendu...


blonde-scorpion.jpgFace à des inconnus, qui ignorent tout de tes activités, il t'arrive encore de «flipper» au moment de dire : «je suis comédienne» ?
Non, pas du tout ! Je sais très bien d'où je viens, qui je suis, et je suis très contente du chemin que je prends.


Allez, un petit délire, après ces questions existentielles ! Pour exercer ce fabuleux métier, penses-tu qu'il faut être :


· orgueilleux ?
· mégalo ?
· schizo ?
· un peu timbré ?
· exhibitionniste ?
· très atteint mentalement ?
· timide maladif en cours de traitement ?
· tout simplement inconscient ?

Un petit peu tout cela à la fois, mais surtout généreux, et honnête...


Faut-il se mettre en danger, pour vivre pleinement sa vie de femme, de comédienne ?

Toujours !!!


Considères-tu que la France est le pays du cinéma par excellence ? Pourrais-tu être tenté par les sirènes étrangères, du côté de L.A. ou New York ?

N'importe où du moment que j'aime ce que je fais !


Une question bateau : qui sont tes idoles, tes modèles, dans ce métier ?

Cassavetes, Gena Rowlands, Scorsese, Coppola, Meryl Streep... et pleins d'autres !!! J'ai la flegme d'écrire leurs noms à tous !!!


Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?

L'amour.


Comment te vois-tu, dans 10 ans, 20 ans ?

Avec l'homme que j'aime, en train de préparer l'organisation des vacances pour nos six enfants et leurs copains...


Parles-nous un peu de ton actualité, de tes projets ?

Le prochain film de Sylvie Verheyde "Stella", avec Benjamin Biolay, qui est un immense acteur !!!
Le prochain film de Maïwenn Le Besco (Le bal des actrices, en cours de tournage)
Le tournage du premier film de Jean-Philippe Agnese, "L'homme dans le miroir".


Une dernière pour finir, avant de te laisser conclure cet interview à ta façon : ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ça n'est pas déjà fait ?

Les tartes aux herbes corses de mes grand-parents adorés !!!


Je te laisse carte blanche pour le mot de la fin ! Et encore merci Karole, d'avoir partager ces instants avec moi et mes lecteurs au travers de ce blog !
Et à bientôt sur nos écrans !
Carte blanche ?!!! Là, je flippe de dire des conneries, Claire !!!...
Je vais passer pour une pauvre fille, mais je n'ai que des mots à dire : Amour, Enfants, Passion, Honnêteté, Intégrité, Humilité...

 
par Frapadingue de cinéma publié dans : MES INTERVIEWS DE COMEDIENS
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Jeudi 8 novembre 2007

 


La couleur sang, de Simon Saulnier


m-51232efab6b864948e685839610017e8.jpgBonjour Simon ! Et tout d'abord merci d'avoir accepté cette interview ! Personnellement, je recommande à mes lecteurs la visite de ton myspace :

http://www.myspace.com/simonsaulnier

et à celui de ton film «Babylone» :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=207382245

 

J'ai découvert ton univers par mes amis Sébastien Gillieron et Romain Carciofo qui ont bossé sur ton set ! Expérience jubilatoire et très intense, parait-il !!!
Et Anthony Dupray fut l'un de mes premiers interviewés sur ce blog ! 
Quel casting ! 
Alors, c'est parti pour les questions !


«Vivre cinéma», et pour le cinéma Simon, ça t'est venu quand et comment ? 
Et bien assez naturellement à vrai dire ! J'ai été élevé très tôt dans une culture cinématographique très intense. Mon père était dans la déco, donc tout petit je me baladais sur des sets sans comprendre vraiment pourquoi. 
Mes parents m'ont transmis leur culture, qui était pour le moins anglo-saxonne.
Le péplum, le fantastique, la science fiction, j'en ai mangé des tonnes très très jeune. Pour moi, ça paraissait "normal" de pouvoir faire un film très vite un jour !
J'ai longtemps expérimenté des scénarii et des storyboards quand j'étais môme, mais sans aboutir.
Après ce qui m'a vraiment rapproché, c'est mon attachement pour l'image. J'aime l'image.


Te rappelles-tu le jour où tu as tenu une caméra dans les mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?
Oui, c'était sur "La cible" de je ne sais plus qui, un téléfilm en 35 mm. Je devais avoir 8 ans !


Quelle formation as-tu suivie, pour y parvenir ?
Aucune ! J'ai réalisé mon premier "vrai" court métrage (avec une équipe et tout ça), «La couleur sang», en seconde, au lycée !


Qu'est-ce qui t'excite le plus : écrire, produire ou réaliser ?
J'aime les trois ! Ils sont indispensables. Ecrire : ça coûte moins cher (rires) ; produire : le côté étude artistique et préparatoire ; réaliser : plus que tout. 
Chacune de ces étapes est indispensable ! Si on en grille une, c'est foutu. 
C'est pour cela que la plupart des auto-produits sont pas de très bonne qualité, la production est souvent faite "à l'arrache" !


Au fait, Simon, ton job te rend-il heureux ? Répond-il à tes attentes ? 
Oui, je me sens dans mon élément. J'aime savoir que les gens qui bossent pour moi sont d'ailleurs heureux d'être avec moi. J'ai pas vraiment d'attentes, si ce n'est d'obtenir le film que j'ai en tête. Et oui, je l'obtiens !


Je suppose que tu as connu, à l'instart de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour revelever la tête et foncer, encore et encore ?
J'ai eu énormément de changements de chef de poste, trois assistants différents, trois chef-opérateurs différents... Je ne regrette pas les "bourdes" commises, elles ont été nécéssaires. Car il se trouve qu'en février, j'avais l'une des meilleures équipe qui soit, car tous avaient des CV impressionants, et en octobre, j'ai également eu la meilleur équipe qui soit, car tous ont fait sortir un travail incroyable, j'étais impressioné !
J'ai eu un changement de production à deux semaines de la première date de tournage et dans ces cas là, on à peur, on ne sait pas si ça va se faire.


Ta vie d'homme, en dehors des plateaux, en souffre-t-elle ? Attention, question très casse-gueule !
Oui beaucoup ! Je me suis fait lourder du lycée en juin, donc pas de terminale, je vis encore chez mes parents ce qui me donne unavantage. Mais sinon, mon entourage me soutient, et ça a été vital.


Ta première réalisation en boîte, ton sentiment prédominant, c'était quoi ? Joie, m-9b58f1c21d2fd6beddae3a29f59ff2ab.jpgsoulagement ou tristesse ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douleureuse après un «orgasme cinématographique» ! C'est ton cas ?
(rires) Non pas du tout ! Sur le premier film, j'écrivais le scénario de «Babylone» en salle de montage. J'en veux encore ! Toujours plus !
Sur «Babylone», la redescende à été très dure, mais je pensais déjà au prochain !


Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ?
Ce dépend ! Je suis cool quand je vois que tout roule, que mes chefs de poste sont relax...

 
Au moment de choisir tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête de Simon : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)
Le casting de "Babylone" s'est fait au scénario, initialement : Jo prestia, Dominique Pinon, Marc Duret, Leïla Behkti, Naoufel Aliju.
J'ai eu Francis Renaud, Marc Duret, Anthony Dupray, Boujenah et Aliju.
Mon casting était bouclé en janvier. J'avais rencontré les comédiens en amont, mais vu les problèmes de report de tournage, très peu ont pu suivre. 
J'ai du tout changé très vite, et les remplaçants ont été remarquables.
Je connaissais bien Naoufel, vu qu'il a joué dans "La couleur sang", mais Renaud était l'un de mes acteurs français favoris, j'étais très heureux qu'il participe. Marc Duret était une légende, Anthony Dupray m'a été présenté et c'est passé direct, Lucie m'a été recommandée par son agent, et je dois admettre qu'elle m'a impressionné. J'étais content car on a presque le même âge moi, elle et Naoufel, donc je ne me sentais pas seul sur le plateau ! Et on en voulait à mort !

Capture01-copie-3.jpgAction, et je ferais pleurer le méchant !


Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?
Steven Spielberg sur les tournages des films «Le soldat Ryan» ou «Minority 5535073-det.jpgReport»


Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ?
Spielberg hahaha, c'est mon maître ! J'ai vu «Jurassic Park» au ciné à sa sortie et voilà...
Fincher, «Se7en» et «Panic room» m'ont fait aimer l'image.
Orson Wells, John Ford, Alfonso Cuaron,... et tant d'autres.


Que préfères-tu filmer comme scène ? Action pure ou intimiste ?


Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ? 
En France, je dirais : Daniel Auteuil, Daniel Duval, Philippe Bas, Gilbert Melki.
Sinon : Christian Bale, Andrew Tierman, Gary Oldman.

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour un jeune réalisateur pour «percer» dans ce milieu ? Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?
Le net, c'est tout les jours. J'ai fais du net très très jeune, quand j'avais 13 ans.
Je fabriquais et vendais des pages web fan film en html css. Je ne pense pas que ça puisse aider à percer, juste à faire de la promo, car le talent n'est pas derrière l'écran. Je ne suis pas fan du système Cinéaste.org !!!


Dans ta deuxième vie, hors cinéma, qu'est-ce qui compte le plus ? 
Ma copine.


Quelles sont tes trucs pour décompresser, te déconnecter ? 
Ma copine, aller au cinéma, ou regarder un dvd !!! hahaha !!!

 


Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?
C'est d'atteindre ce dont tu rêves depuis longtemps !


La «soirée idéale» de Simon, c'est quoi ? 
Chez Sébastien Gillieron samedi prochain (c'est ça rajoutes en une couche ! Gnarff !!! Note de Claire). Chez mon meilleur pote, il a une salle de