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Cinéma, cinémas...

 

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Cinéma, cinémas


Le site d'une amoureuse du 7e Art !






A travers mes interviews de comédiens, 

réalisateurs et techniciens de plateau de tournage, 

je tente de percer les mystères 

de cette fabuleuse usine à rêves...

Et ce n'est que le début de l'aventure..
.


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Afin que je vous découvre aussi, 
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Comédiens, réalisateurs, maquilleurs, compositeurs...

 







  


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C'est mieux !



Vendredi 14 septembre 2007

A voir, afin de mieux connaître 
le travail d'Antoine Elizabé,
avant de lire l'interview :

allersurcettepage
   

   


Bonjour, Antoine ! Et tout d'abord merci d'avoir accepté cette interview ! C'est une première pour moi, et je suis ravie que ce soit avec toi !

Antoine-Elizab---photo-perso.jpgAntoine Elizabé, né le 14 avril 1981 à Grenoble ! Il me manque 6 dents ! Je me suis cassé les deux bras, un pied, le nez et les genoux !
J’aurais rêvé être gardien de zoo, mais malheureusement on m’a prêter une caméra avant !
Pour le CV ciné, j’ai réalisé trois courts-métrages, quelques formats courts, et je fus chef opérateur sur les courts-métrages de mes camarades Adrien Laligue et Kayvin Lami ! 



Pour un rapide CV "ciné":

2004 : Réalisation du DVD Stunt Attitude : clip vidéo moto extrême
2005 : Ecriture et réalisation du court métrage "Stunt Attitude"
2006 : Ecriture et réalisation du court métrage " Echec et Matt"
2006 : Réalisation de divers formats courts écrits par Kayvin Lami
2007 : Réalisation du court métrage Flanagan et Wisconssin écrit par Kayvin Lami
2007 : Réalisation de divers formats courts écrit par Kayvin Lami et Adrien Laligue
2007 : Réalisation de clips pour TwoFace et SDClick
2007 : Chef opérateur sur Requiem d'Adrien Laligue
2007 : Chef opérateur sur The Sale de Kayvin Lami
2007 : to be continued !

Voili voilou !
Good Luck pour l'interview réalisateur !
Bisous et merci pour l'intérêt que tu portes à nos travaux ! 
J'ai lu les interviews de comédiens, et elles sont vraiment top ! 

En parlant de cela, tu te rappelles le jour où tu as tenu une caméra dans les mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?

1999, achat paternel d’un caméscope Sony PC3, et je filmais les dégâts produits par la tempête du lendemain de Noël (déjà petit j’avais un faible pour tout ce qui était scénarioAntoine-tournage----moto1.jpg catastrophe !)
C’est quelques années plus tard qu’avec mon frère nous fixions la caméra sur le réservoir de ma moto pour réaliser mes premiers montages vidéo ! En a découlé une spécialité de la maison : les vidéos stunt attitude 
(
www.illegalprod.fr/stunt_attitude.htm
et la sortie d’un DVD en 2005. À l’époque je n’étais pas très aguerri au guidon et filmer mes copains qui eux, étaient plus à l’aise, me permettais de vivre la même chose qu’eux, mais sous un autre angle ! Donc : excitation à mort !

 

 Comment t'es venue l'idée d'en faire ton métier ?

Au lycée, en seconde, après avoir vu Le 5ème élément de Luc Besson, je me suis lancé dans l’écriture et le dessin, je me suis rapidement essoufflé, je n’y croyais pas ! Comment devenir réalisateur sans rien y connaître, et sans avoir aucune relation ? Entre temps, j’avais réalisé un court métrage pour le cours d’anglais, en faisant un remake de C’est arrivé près de chez vous ! Elève dans  un lycée «cato», je me suis fais censurer à la diffusion en fin d’année !!!
La moto et les vidéos sont arrivées dans ma vie. L’idée d’écrire une petite histoire pour accompagner les figures (le stunt) m’a titillé. On s’est lancés avec Denis Chabassier (aujourd’hui chef machiniste chez Illegaprod) sans rien y connaître ! Juste l’envie de s’éclater !

 

Quelle est ta formation, à la base ?

Graphiste PAO/Web Designer, j’ai une maman artiste peintre. Il y avait quelques gènes artistiques dans le sang de la famille, et puis je suis super nul avec une perceuse … Heureux oui, mes attentes sont encore nombreuses puisque je débute (le jour où je ferais exploser un hélico sur la tour Eiffel (dédicace aux frères Salto de Black Light Studios en passant) peut être que je pourrais répondre oui à ta question (mdr !)
Souffrir, je ne sais pas ! Elle a radicalement changé, c’est certain. Quand tu revois tes amis (hors famille ciné) après trois mois de boulot, que tu parais dix ans de plus que tu n’en as (cernes, barbe de 45 jours …) c’est qu’il s’est passé quelque chose... Et puis, je pense qu’on vit tous 300 % cinéma, c’est dur de passer devant un décor … un endroit pardon, sans imaginer une séquence que l’on pourrais ty tourner.
Et puis on sort des 35 h et du métro boulot dodo, ça laisse moins de temps pour la famille, mais je n’ai aucunement la sensation de souffrir, bien au contraire, je vis enfin et ce n’est que le début !


Je suppose que tu as connu, à l'instar de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour relever la tête et foncer, encore et encore ?

Ces moments-là ne durent pas très longtemps, au pire 24h ! Une petite réunion Illegalprod, où l'on mate un Jason Bourne et on y retourne avec des idées plein la tête (d’ailleurs je conseille Bourne Ultimatum, c’est une tuerie, sauf qu'il meurt à la fin !)
La famille est là également, très présente même si on se voit pas beaucoup, ils croient tous en moi et c’est un moteur incroyable. C’est ma fierté de pouvoir leur présenter mon travail, alors il ne faut pas abandonner.
Plus tu vas penser que c’est dur, plus ça l’est ! Oubli que le chemin est long... Avance, tête baissée, tu arriveras au bout, c’est certain !

 

Ta première réalisation en boîte, ton sentiment prédominant, c'était quoi ? Joie, soulagement ou tristesse ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douloureuse après un «orgasme cinématographique» ! C'est ton cas ?

On l’a fait, putain, on l’a fait !
Chaque film est une nouvelle aventure, en plus j’ai le don de mettre mon équipe dans des situations pas possible (tournage en novembre sous une pluie battante en pleine forêt de Antoine-photo-1-tournage-en-ext--rieur.jpgFontainebleau, la nuit, par exemple)
C’est donc un soulagement, et quelques jours après, un vrai manque. On prend des habitudes, on retrouve des gens la plupart du temps super motivés et de bonne mentalité. Mais là encore, pas de douleur, juste l’envie de recommencer ! Il y a des plans ou des séquences qu’on a pas pu faire, qu’on voudrait recaser dans un prochain, alors … NEXT !!!

 

Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ? Fais gaffe à ta réponse, je vais avoir des témoins qui auront des choses à dire dans quelques semaines !!!

Huummm !! Il faudrait leur demander à eux ! J’essaye de prendre soin des gens (Kayvin Lami m’appelle Papa Ours) avec qui je travaille ! Je n’ai pas envie de passer pour le tyran, mais il faut que ça avance et j’ai des idées bien précises sur ce que je veux ! Je sais que sur combat-de-chiens-affiche-teaser.jpgle tournage de Dog Fight se sera tendu avec Bruno Cailloux, le premier assistant, mais on sait tous les deux qu’on veut faire du bon boulot ! 
En tant que producteur sur ce film, j’ai une pression supplémentaire. Je sais qu’on ne doit pas se louper sur chaque jour de tournage. On va donc s’éclater, mais sous pression ! Alors l’équipe risque de le ressentir, c’est certain, surtout que les journées sont très chargées ! Mais si tous roule, on sera «Flex Détente Booginight» !!!

 

 Au moment de choisir tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête d'Antoine : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)

Déjà, j’ai une idée physique sur le casting que je veux, la sélection se fait alors par photos. Mais là, rien n’est gagné ! Des comédiens peuvent avoir une super gueule, mais un jeu qui ne suit pas ou qui ne correspond pas. Je pense qu’ensuite c’est un feeling, en général. Quand la personne passe le pas de la porte, je sais. Les comédiens dégagent (ou pas, ça c’est dommage pour eux) un truc, une prestance. On arrive rapidement à savoir si ça colle au personnage ou non.

 

Que préfères-tu filmer comme scène ? Action pure ou intimiste ?

Capture03.jpgJe suis un vrai gamin, quand j’étais petit, j’avais une ville en Legos, avec police, voitures, armes, hélicoptère, méchant et héros !!!
Et bien maintenant c’est pareil ! Je mets en scène de vrais Legos, et c’est trop bon !
Maintenant, partir dans un film plus calme, plus intimiste après avoir tué tout le monde, je trouve ça sympa ! J’adore les films d’Innaritù, où l’intimité des personnages est superbement dévoilée, mais je n’estime pas avoir encore la maturité nécessaire, et surtout pas assez vécu en tant qu’être humain pour aborder des films intimistes sans plonger dans le cul-cul ou le cliché.



Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?18381818_vign.jpg

Roh la question horrible … Impossible de n’en choisir qu’un ! On va dire qu’en 95-96 je me serais glissé dans la peau de Kasso pour La Haine, dans celle de Mickael Bay pour The Rock et de Mickael Mann pour Heat, en 2005 dans la peau d’Olivier Marchal pour son sublime 36, quai des Orfèvres, 2006 pour Vol 93 de Paul Greengrass et 2007 pour Bourn Ultimatum du même réalisateur ! Désolé pas pu en choisir qu’un seul !

 

Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ?Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ?

besson.gifRéférences en tant que réalisateur, j’en ai cité quelques-un plus haut. Luc Besson, malgré la critique, a quand même réussi de jolis coups. Même si aujourd’hui les films qu’il produit n’ont pas la valeur de ceux qu’il a su réaliser auparavant, en tant que réalisateur … Pas mal d’acteurs américains. J’adorreais pouvoir bosser avec Clive Owen par exemple.

 

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour «percer» dans ce milieu ? Et comme dans ton cas, pour faire connaître ton travail ?Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?

Le net a la même place qu’une bouteille d’eau en pleine été ! Pour vous dire, pour Dog Fight, une bonne partie de la préparation se fait via un forum, sur lequel nous faisons des rapports journaliers sur l’avancement des tâches de chacun !

 

1/ toute l’équipe est tenue au courant en un écrit ! Gain de temps et de forfait téléphonique !

2/ il y a une trace écrite, donc pas d’oubli !

3/ l’écriture engendre des idées !

Le net est devenu un outil indispensable pour communiquer et faire connaître son travail, mais comme tout outil ouvert à tout le monde, il faut vraiment avoir quelque chose de nouveau ou une communication d’enfer, pour se démarquer de cette masse !

 
Dans ta deuxième vie, hors cinéma, qu'est-ce qui compte affiche-teaser-2-Doght-fight.jpgle plus ? Quelles sont tes trucs pour décompresser, te déconnecter ?

Je pense que tu l’as deviné, ça a deux roues et un gros moteur, et puis l’hôpital aussi … C’est lié ! Et sinon, dans pas trop longtemps j’espère, peut être une femme, et quand mon frère sera papa, je pourrais rajouter, mes neveux !

 

Le nirvana, pour toi, c'est quoi (interdit de copier sur Guy !) ?

Un mec avec des cheveux longs (ouais c’était facile je sors)

 

La «soirée idéale» d'Antoine, c'est quoi ?

Une soirée Illegal … sur les toits de Drancy, avec une bonne bouffe et de la salsa, et évidemment de charmantes demoiselles pour danser avec moi !
Une soirée sans femme, ce n’est pas une vraie soirée !

 

Comment te vois-tu dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Moi, je te souhaite un IMBd de quatre pages et des statuette dorées plein les étagères de ton bureau de L.A. ! C'est dit ! Es-tu de ceux qui pensent, comme moi, qu'il faut se donner les moyens de vivre ses rêves, histoire de ne rien regretter plus tard ?

 

Dans 50 ans, sponsorisé par Q10 (crème anti-âge) ! 20 ans, 10 ans, sur les plateaux de tournage c’est obligé, avec Illegalprod qui aura grandit je l’espère avec toute la bande, en train de lancer des idées comme des gamins ! Peut être qu’on utilisera même des Legos !
Et si on part dans la rêverie, des super locaux de 2000 m2 avec une grande baie vitrée et poutres apparentes bois/métal pour Illegalprod !
Pour les statuettes... Ca... On aura beau faire tout le travail qu’on peut, si on ne plaît pas … On laissera le public s’occuper de notre cas.
Pour répondre à ta seconde question, c’est certain qu’il faut se donner les moyens. Il faut se prendre des baffes aussi (parfois ça aide à faire du meilleur boulot). Après chacun fait comme il le sent ! Je trace la route... On verra bien où ça nous mène !

 

Allez ! Une question délire : quel est ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ce n'est pas déjà fait ? (Pour mémoire, grâce aux réponses de tes comédiens de «Combat de chiens», j'ai déjà un menu tout prêt pour la teuf de fin de tournage : salade de tomates à la Buffala, ragoût, paëlla, côte de boeuf au gros sel, le tout arrosé de Bordeaux... Petit joueur à table s'abstenir !!!)

Tartiflette, un petit blanc et une omelette norvégienne ! On finit tout ça par un verre de Génépi et on est bon !

 

Pour finir en beauté, la vie est belle, Antoine ?

Frank Capra, Roberto Benigni (je sors encore ?)

 

Je te laisse le mot de la fin ! Au plaisir de suivre l'aventure de «Combat de chiens» grâce à tes infos ! J'ai hâte de rédiger mes premiers articles et de vous voir tous en action !

Gouthière (amateur de kamouloux, toi seul tu peux comprendre)

 

Merci encore et à bientôt sur ces pages Antoine !

Mais, merci à toi pour l’intérêt que tu portes à notre métier et pour tes questions pertinentes et à très vite pour des nouvelles de Dog Fight !
Gros bisous, à bientôt !

 

par Frapadingue de cinéma publié dans : MES INTERVIEWS DE REALISATEURS
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Dimanche 16 septembre 2007

Bonjour, Fabrice ! Et tout d'abord merci d'avoir accepté cette interview ! Je te laisse te présenter à mes lecteurs ! Courage !
J'ai 34 ans (Déjà). Ce qui veut dire que je ne suis plus tout jeune et que je ne vais pas me lancer dans des digressions concernant ma vie dont tout le monde se fout.

Tu te rappelles le jour où tu as tenu une caméra dans les mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?
La première fois que j'ai tenu une caméra dans les mains, elle devait être vidéo et je devais avoir...10 ans. Après je me suis débrouillé pour m'en faire préter régulièrement parce que, bizzarement, je n'en ai jamais acheté. Et puis je me suis vite aperçu que je "voyais" mieux les gens au travers d'une caméra qu'avec mes yeux... Alors, non, je n'ai jamais été effrayé mais excité, toujours !


Comment t'es venue l'idée d'en faire ton métier ?
J'étais nul pour tout sauf pour réaliser des films. En fait, c'est étrange mais le découpage d'un film se fait instantanément dans ma tête. Ce n'est pas laborieux pour moi. J'ai tout de suite des flashs de plans.


Quelle est ta formation, à la base ?
Bac A2. Deug lettres modernes, école de cinoche et tous les métiers pouvant être pratiqués sur un plateau excepté celui de chef opérateur et d'ingénieur son.


Au fait, Fabrice, ton job te rend-il heureux ? Répond-il à tes attentes ? Ta vie d'homme, en dehors des plateaux, en souffre-t-elle ? Attention, question très casse-gueule !
Oui. Mon métier est un jeu donc il me rend heureux. Quand ce jeu s'arrête, je joue à autre chose. J'ai une vie intérieure très riche. Et puis, chose essentielle, je gagne ma vie grâce à mon activité de réalisateur.
Pour ce qui est de ma vie d'homme, je ne la mélange pas avec ma vie pro. Exemple : Je ne suis jamais sorti et je n'ai jamais flirté avec une comédienne, chanteuse ou autre artiste avec qui je bosse.


Je suppose que tu as connu, à l'instart de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour revelever la tête et foncer, encore et encore ?
Ce ne sont ni avec les comédiens ni les techniciens mais avec les producteurs et les décisionnaires financiers que j'ai eu des galères.
Pour relever la tête il faut être : 
1- mégalo, 
2- têtu.


Ta première réalisation en boîte, ton sentiment prédominant, c'était quoi ? Joie, soulagement ou tristesse ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douleureuse après un «orgasme cinématographique» ! C'est ton cas ?
Non. Après je pense au montage. A vrai dire, je pense toujours au montage. Le clap de fin c'est juste une étape.


Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ?
Je suis du genre concentré et tout à mon film.
Comment me voient les autres, je m'en tape.


Au moment de choisir tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête de Fabrice : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)
Pour moi, ce sont des évidences et des rencontres. Je ne crois pas qu'il y ai de mauvais comédiens, juste des rôles qui vont ou ne vont pas à des comédiens. Par contre je déteste les comédiens qui n'ont pas un physique de cinoche. Pour moi, être acteur, c'est un tout. Le jeu mais aussi la tronche, le charisme, le look ... Je ne peux pas engager le mec que je vais croiser dans la rue tous les matins. Il faut que ces gens là me fassent rêver.


Que préfères-tu filmer comme scène ? Action pure ou intimiste ?
L'intimiste façon action pure et l'action pure façon intimiste. Je déteste les codes.


Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?
Sergio Leone
. La scène de Blondin et Tuco dans le cimetière. 
- "Tu vois, Tuco, le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creuse. Toi, tu creuse."

Ou

Toni Scott pour True Romance. La scène entre Christopher Walken et Denis Hooper
- "OH YEAH! Your great great great grand mother has been fucked by a niger"


Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ?Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ?
Clint Eastwood
David Fincher
George Clonney
Steven Spielberg
Ridley scott
Toni scott
Les frères Cohen
Luc Besson
Sergio Leone
Chris cunningham
Michel Gondry
Terry Gilliam
Alex Proyas

Qui j'aimerais faire tourner ?
Beaucoup de monde mais en priorité :
George Clooney
Brad pitt
Naomi Watts
Jennifer Connelly
Clint Eastwood
Hugh Laurie
Tom Cruise
Sagamore Stévenin
Guy Amram
Barth-et-Ernest-2.jpgBon, à part pour les deux derniers (déjà réunis dans Barth et Ernest, par Fabrice. A voir ici ICI)... Ca va être chaud !

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour «percer» dans ce milieu ? Et comme dans ton cas, pour faire connaître ton travail ?Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?
Je pense que c'est un plus mais certainement pas un "vrai" moyen pour y arriver. Il faut se confronter au réel pour faire son métier.

Quels sont tes projets en cours ?
Il y'en a beaucoup...mais ça nous donnera une autre occasion de se parler.

Dans ta deuxième vie, hors cinéma, qu'est-ce qui compte le plus ? Quelles sont tes trucs pour décompresser, te déconnecter ?
Ma famille, mon chat et mes amis. Mon truc pour décompresser ? Des teufs et le sport en chambre !!

Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?
La santé, l'amour et faire ce que l'on aime avec les gens que l'on aime.

La «soirée idéale» de Fabrice, c'est quoi ?
Un super diner avec mes meilleurs potes. Derrière, on va dans un appart. Des filles plutôt bien roulées et assez "open" nous rejoignent. On picole, écoute de la bonne musique...On parle de projets, on se raconte des histoires. Ensuite, on fait une petite partie de jambes en l'air bien sentie mais toujours en gardant un bon esprit.

Comment te vois-tu dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Moi, je te souhaite un IMBd de quatre pages et des statuette dorées plein les étagères de ton bureau de L.A. ! C'est dit ! Es-tu de ceux qui pensent, comme moi, qu'il faut se donner les moyens de vivre ses rêves, histoire de ne rien regretter plus tard ?
Comment je me vois ? En vie ça serait déjà pas mal !
Aprés, le reste se construit au jour le jour. Je ne suis pas du style à faire des plans sur la comète. J'essaie juste de faire ce que je veux le plus souvent possible.
Mais je te remercie de ce que tu me souhaites.

Allez ! Une question délire : quel est ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ce n'est pas déjà fait ?
Deux plats : une plancha de calamars grillés !
Une super côte de boeuf bleue avec des frites maisons et du sel de Guérande. Un bon bordeaux et puis... voilà ! (Guy Amram a répondu la même chose ! Copieur !)

Pour finir en beauté, la vie est belle, Fabrice ?
Non. Si la vie était belle, il y aurait mois d'injustices et moins de cons. Mais ça, c'est un autre débat. (Bien dit !)

Je te laisse le mot de la fin !
Il n'est pas pour tout de suite. Enfin, je l'espère.
Merci à toi de nous donner la parole.
J'ai kiffé tes questions.

Merci encore Fabrice, et à bientôt pour la suite de ta carrière, sur ces pages !

publié dans : MES INTERVIEWS DE REALISATEURS
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Lundi 17 septembre 2007
Bonjour, Antoine ! Et tout d'abord merci d'avoir accepté cette interview ! Je te laisse te présenter à mes lecteurs ! Courage !
affiche-site-le-traitre.jpgJ’ai 28 ans, je suis scénariste et réalisateur. J’habite Paris mais suis originaire de la région Rhône Alpes. Le Traître est mon troisième court-métrage.


En parlant de cela, tu te rappelles le jour où tu as tenu une caméra dans les mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?
Mes parents avaient un caméscope et j’ai donc filmé assez jeune, des choses banales, pas des fictions. Ça m’a donné je pense un relatif sens du cadre. Après, manier une vraie caméra de cinéma est bien sûr différent, mais je n’étais et ne suis pas un fétichiste de l’objet caméra.
Curieusement, j’accorde peut-être plus d’importance à un crayon et un carnet bloc-notes, que je choisi avec soin quand j’écris. La caméra arrive bien après, elle filme des choses déjà longuement préparées.

Photo-009-NB.jpg
Tournage du court "Le traître"

Comment t'es venue l'idée d'en faire ton métier ?
Ma décision a été prise lorsque j’avais seize ans, à une date précise. Aujourd’hui il est difficile de savoir ce qui est à l’origine de cette envie, car je pense qu’elle mûrissait depuis longtemps.

Quelle est ta formation, à la base ?
J’ai fait une école de cinéma, dont je suis parti avant la fin pour réaliser mon premier court-métrage, Narcisse, hors du circuit conformiste des écoles de ciné.

Au fait, Antoine, ton job te rend-il heureux ? Répond-il à tes attentes ? Ta vie d'homme, en dehors des plateaux, en souffre-t-elle ? Attention, question très casse-gueule !
C’est un mélange de bonheur et de tension, voir de tristesse. On doute beaucoup, rien n’est acquis et quand on réussit à faire un film, ce peut être le dernier.
C’est dur, mais paradoxalement c’est cette insécurité aussi qui m’a donné envie de faire ce métier.

Je suppose que tu as connu, à l'instart de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour revelever la tête et foncer, encore et encore ?
J’en connais beaucoup, particulièrement en ce moment. J’ai suivi jusqu’ici le chemin que je voulais suivre, dans mon coin pour ne pas me laisser influencer. Ce côté franc-tireur m’a servi, car j’ai fait les films que je voulais faire. Mais cela me dessert aussi car pour passer au long-métrage j’ai besoin que l’on m’entoure. Affaire à suivre.

Ta première réalisation en boîte, ton sentiment prédominant, c'était quoi ? Joie, soulagement ou tristesse ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douleureuse après un «orgasme cinématographique» ! C'est ton cas ?
SOULAGEMENT ! C’était très dur, c’était la première fois que je faisais un vrai film, avec une équipe. Je rayais tous les soirs les plans tournés la journée, je vivais ça comme une guerre. On a fait un film ambitieux avec un budget dérisoire, et j’ai connu quelques tensions avec mon équipe image de l’époque ! L’orgasme cinématographique, je ne l’ai pas vécu sur ce tournage ! Mais la joie sur un tournage ne fait pas forcément un bon film et vice versa.


Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ?
Je suis d’un naturel qui aime tout contrôler (ce qui est très difficile sur un plateau !). Mais petit à petit j’apprends à me détendre et à lâcher du lest pour les choses sans importance, et par contre ne rien lâcher pour ce qui compte. Je vis en tout cas de mieux en mieux mes tournages, j’ai beaucoup apprécié l’ambiance du dernier.

Au moment de choisir tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête d'Antoine : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)
Il n’y a pas de règle, je pense qu’il faut bien cerner ses personnages mais aussi rester ouvert à des gens auxquels on n’aurait pas forcément pensé.

Que préfères-tu filmer comme scène ? Action pure ou intimiste ?
R--duite-le-traitre-2-copie-1.jpgJ’ai le sentiment pour l’instant de mieux filmer l’action que l’intime. Mais sur Le traître, j’ai pris beaucoup de plaisir à tourner de longues scènes de jeu, caméra fixe, avec mes comédiens. Surtout parce que mes acteurs étaient bons et que je pouvais me reposer sur eux. Parfois même, j’étais spectateur. Ils jouaient juste et une simple indication de ma part permettait d’aller vers là où je voulais.

Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?
Heat de Michael Mann, mon film préféré. Le choix se porterait justement entre une scène intime ou une scène d’action pure. Soit le dialogue Pacino/De Niro dans la cafétéria, soit la fusillade après le braquage.

Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ?Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ?
Parmi les jeunes, en France je suis le travail de Benoît Magimel, depuis Déjà Mort. Aux Etats-Unis, Edward Norton.

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour «percer» dans ce milieu ? Et comme dans ton cas, pour faire connaître ton travail ?Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?
Je vais souvent sur le net. Un outil pour percer ? Sans doute pour des gens, pour moi pas pour l’instant. Je sais tout de même que beaucoup de gens ont vu mes films sur le net.


Quels sont tes projets en cours ? 
J’écris. Mais je préfère ne pas en parler.
Et puis je suis perpétuellement en recherche d’un producteur sérieux. Curieusement depuis le début, c’est ce qui demeure le plus difficile pour moi.

Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?
Etre dans une salle de cinéma pour la séance d’un film que j’attends depuis un an, juste avant que la lumière ne s’éteigne.

La «soirée idéale» d'Antoine, c'est quoi ?
Je suis assez casanier, alors chez moi avec ma femme, une pizza et un bon film.

Comment te vois-tu dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Moi, je te souhaite un IMBd de quatre pages et des statuette dorées plein les étagères de ton bureau de L.A. ! C'est dit ! Es-tu de ceux qui pensent, comme moi, qu'il faut se donner les moyens de vivre ses rêves, histoire de ne rien regretter plus tard ?
C’est gentil ! Les statuettes c’est accessoire, mais vivre du cinéma c’est ça l’objectif. Aimer ce que je fais.
Et pour te répondre, oui je pense comme toi. C’est un peu triste ce que je vais dire mais je crains que la vie ne serve pas à grand-chose, qu’il n’y ait aucune suite, alors autant en profiter tant qu’on peut.


Allez ! Une question délire : quel est ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ce n'est pas déjà fait ?
La pizza ! Si je te dis combien j’en mange par an tu ne me croiras pas.

Pour finir en beauté, la vie est belle, Antoine ?
Oui.

Je te laisse le mot de la fin ! 

Regardez Le Traître ! On y a mis nos tripes ! J’espère qu’il vous plaira.R--duite-le-traitre-3.jpg









Merci encore Antoine, et à bientôt pour la suite de ta carrière, sur ces pages !

Myspace : http://www.myspace.com/antoinerenand

Le site du film : www.letraitre.com

Et les sites de ses précédents court-métrages :

La Rixe : http://www.larixe.com/

Narcisse : http://narcisse.court.free.fr/



Retrouvez la suite de cette interview sur mon skyblog consacré à Yannick Soulier, page 165 :

http://coeurdeguyane.skyrock.com/
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Mercredi 19 septembre 2007

Bonjour Ludovic, et merci de te livrer ainsi au jeu des questions-réponses ! Afin que mes lecteurs se fassent une idée de ton travail, voici les adresses de ton Myspace : 

http://www.myspace.com/realisateur_ludovicbaron  

Et une filmo pour aller avec :

Angoisse, Coeur dangereux, Trahison, Si tu l'aimes, Visit'ex, Perfect, Danse ta mort, Hallway.

 

LUDOVIC-BARON---06-23-43-67-42-copie-2.jpgLudovic, dis-moi, te rappelles-tu le jour où tu as tenu une caméra dans tes mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?
Ma mère m'a offert une web cam pour Noël... Elle était super sophistiquée pour l'époque ! J'en étais super fier... J'avais quoi... 15 ans ? J'ai commencé le soir même à mettre en scène des histoires avec ma soeur, tout excité... Et le cadeau d'anniversaire est arrivé... Une caméra mini DV ! Une vraie !

 

Comment t'es venue l'idée d'en faire ton métier ?
J'ai commencé une école privée de cinéma à Paris. Je m'ennuyais. J'avais besoin d'action... J'ai donc décidé de ne pas poursuivre et j'ai écrit un nouveau scénario. C'est ainsi que mon secondSTLA-.jpg moyen métrage SI TU L'AIMES a vu le jour. Très loin des salles de classe. Il m'a permis de rencontrer du monde et d'élargir mon réseau professionnel !

 

Au fait, Ludovic, ton job te rend-il heureux ? Répond-il à tes attentes ? Ta vie d'homme, en dehors des plateaux, en souffre-t-elle ? Attention, question très casse-gueule !
Ce métier rempli ma vie d'action, de suspense, de frissons, de joie, de tristesse, d'émotions continuelles... Mais vie à l'extérieur ? Je n'ai pas de vie à l'extérieur, ma vie, c'est le cinéma !

 

Je suppose que tu as connu, à l'instart de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour relever la tête et foncer, encore et encore ?
Il y aura toujours des gens pour vous descendre, ou vous mettre des bâtons dans les roues. Il faut savoir rester humble ! Tout le monde se voit rendre la monnaie de sa pièce un jour ou l'autre ! Je sais ce que je veux, et je ne lâcherais pas prise temps que je ne l'aurais pas ! Le fait d'être bien entouré aide pas mal aussi.
Pour les coups durs ? Petits boulots à droite et à gauche, sans jamais demander un sous à papa ! Et toujours la tête remplie de projets fabuleux ! On travail dessus le week-end !!!

 

photo-ludovic-baron-camera-super-16.JPGTa première réalisation en boîte, ton sentiment prédominant, c'était quoi ? Joie, soulagement, ou tristess ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douloureuse après un «orgasme cinématographique»! C'est ton cas ?
Lorsque mon premier film fut terminé... Je me sentais seul, triste, mal, abandonné... Fini les repérages, les tournages de nuit, les répétitions, les caprices d'acteurs, les demandes d'autorisations, les galères, le montage jusqu'à pas d'heure... C'est comme si on m'avait enlevé à ma nouvelle famille que je m'étais constituée durant ces quelques semaines de tournage. Le jour de la projection, ce sont les applaudissements de la salle qui m'ont redonné le sourire...

 

Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ?
Je fais partie des réalisateurs qui chouchoutent tout le monde. Du plus petit des stagiaires au comédien principal ! J'adore les gens souriants, alors je fais de mon mieux pour que toute l'équipe le soit !

 

Au moment de choisr tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête de Ludovic : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)
Je marche au feeling, oui !

 

Que préfères-tu filmer commes scènes ? Action pure ou intimiste ?
Une bonne scène de larmes... Capter une émotion et la partager avec son public...

 

Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?
Dans celle de Steven Spielberg, dans Jurassic Park ! La scène où le T-Rex fait tomber la voiture dans un arbre ! 



Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ? Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ?
Je voudrais faire tourner Marion Cotillard, parce qu'elle est fabuleuse !

 

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour «percer» dans ce milieu ? Et comme dans ton cas, pour faire connaître ton travail ? Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?
Le net est un outil formidable, c'est évident ! Il m'a permis de me faire connaître par des gens que je n'aurais sûrement jamais croisés dans la vie !

 

THE-HALLWAY-de-Ludovic-Baron-Affiche-sept-2007.jpgQuels sont tes projets en cours ?
THE HALLWAY, mon premier long-métrage... Il est en pleine production cinéma.
C'est un film très glauque... L'histoire d'un adolescent, battu par son père, qui s'apprête à changer de vie, pour un monde meilleur...
Mais derrière ce rêve, une vérité terrifiante l'attend... Et son pire cauchemard ne fait que commencer...
Et puis aussi, un court-métrage musical d'horreur, également en pleine préparation !
Imaginez un très grand spectacle de danse hip-hop, avec plein d'effets spéciaux...
C'est ça, et le titre est DANSE TA MORT !!! affiche-danse-ta-mort-honrizontal2-copie-copie-1.jpg

 




Dans ta deuxième vie, hors cinéma, qu'est-ce qui compte le plus ? Quels sont tes trucs pour décompresser, te déconnecter ?
Ce qui compte le plus ? Ma famille ! Mais ce n'est pas chez elle que je décompresse (lol)...!!! Des enfants partout ! Des cris, des pleurs !!! Mon Dieu !!!
Un massage au bord de la piscine ? Ca fait peut-être un peu trop là, non ? (lol)
Disons, la lecture d'un bon bouquin dans mon jardin... AU SOLEIL !!!

 

Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?
Je passe...

 

La «soirée idéale» de Ludovic, c'est quoi ?
Une bonne comédie au cinéma, un bon restaurant, et tous les gens que j'aime autour de moi !

 

Comment te vois-tu dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Moi, je souhaite un IMBd de quatre pages et des statuettes dorées plein les étagères de ton bureau de L.A. ! C'est dit ! Es-tu de ceux qui pensent, comme moi, qu'il faut se donner les moyens de vivre ses rêves, histoire de ne rien regretter plus tard ? 
Dans 50 ans, j'espère déjà faire encore partie de ce monde !!! Et il est certain, quoi qu'il arrive, que je me serais donné tous les moyens pour y arriver ! Car au fond, je n'ai aucune autre ambition que de faire vibrer le public !

 

Allez, une question délire : quel est ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ce n'est pas déjà fait ?
J'adore les pâtes au saumon... HUMMM !!! Ca y est, j'ai faim (lol) !

 

Pour finir en beauté, la vie est belle, Ludovic ?
La vie est magnifique, dans le meilleur des mondes !!!

 

Je te laisse le mot de la fin !
Merci pour cette petite interview ! Et un petit mot aux lecteurs : je ferais de mon mieux pour vous offrir des films de grande qualité !
Aux jeunes comédiennes et comédiens : faites vous faire de belles photos professionnelles ! Ouvrez un site internet ! Un blog ! Faites parler de vous en jouant dans des court-métrages bénévolement ! Soyez vous-même ! Une bande démo en main, frappez aux portes des agents !

 

Merci encore Ludovic, et à bientôt pour la suite de ta carrière, sur ces pages !

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 23 septembre 2007

Julien Seri, réalisateur de Scorpion, a bien voulu répondre à mes questions !


Bonjour, Julien ! Et tout d'abord merci d'avoir accepté cette interview ! m-71b84d7ea1c14c50edc88f805b8fcb7c-copie-1.jpg
Mais merci à toi pour l'invitation...
Je suis donc réalisateur depuis l'âge de 22 ans ! J'ai démarré avec un clip pour Laurent Voulzy !!!!! Quatre courts métrages, puis je me suis mis à la pub (plus de 200 jusqu'à aujourd'hui) qui a été mon école de cinéma... J'ai la passion du 30 secondes... Et j'ai réalisé deux longs métrages Les fils du vent et Scorpion !

Personnellement, je recommande à mes lecteurs la visite de ton myspace :
http://www.myspace.com/julienseri
Merci merci merci... Y'a aussi wwwjulienseri.com

Alors, c'est parti pour les questions !
«Vivre cinéma», et pour le cinéma Julien, ça t'est venu quand et comment ?
Comme un besoin qui ne s'explique pas... J'ai toujours aimé le cinéma.. Et puis un matin je me suis dit que c'était ce que je voulais faire plus que tout au monde. Alors j'ai pris une caméra et "me voilà" !

m-789220caeafa9bacfe4b2766a063df91.jpgTe rappelles-tu le jour où tu as tenu une caméra dans les mains pour la toute première fois ? Quelles ont été tes impressions ? Etais-tu ému, excité ou effrayé ?
La première fois j'ai remplacé un cadreur malade lors d'une compétition de natation... J'ai trouvé cela très excitant... Jouissif !!!

Quelle formation as-tu suivie, pour y parvenir ?
AUCUNE !

Qu'est-ce qui t'excite le plus : écrire, produire ou réaliser ?
Réaliser... Je me sens chez moi sur un plateau... Mon jardin d'enfant !

Au fait, Julien, ton job te rend-il heureux ? Répond-il à tes attentes ?
J'ai la chance de vivre de ma passion... Donc "heureux" n'est pas assez fort pour exprimer ma joie quotidienne.

Ta vie d'homme, en dehors des plateaux, en souffre-t-elle ? Attention, question très casse-gueule !
Evidemment !!!!!! Cette passion me prend tout mon temps... Je vis cinéma 24/24.
Donc c'est sûr que ça doit pas être facile pour mes proches... Mais comme ils me voient heureux, ils sont heureux pour moi et bénificient eux aussi de cette énergie positive qui s'en dégage.

Je suppose que tu as connu, à l'instart de tous les comédiens et les techniciens que compte ce monde merveilleux qu'est le cinéma (joke), des moments de galère, de doute et de renoncement ? Comment fais-tu pour revelever la tête et foncer, encore et encore ?
"The true measure of a champion is not how he handles victory, but how he handles defeat" !

Ta première réalisation en boîte, ton sentiment m-96075eddec914b98436066a482de3ce3.jpgprédominant, c'était quoi ? Joie, soulagement ou tristesse ? Certains réalisateurs comparent ce moment du clap de fin à une sorte de redescente douleureuse après un «orgasme cinématographique» ! C'est ton cas ?
Quand je fini un film je suis si heureux de pouvoir le présenter que je n'ai qu'une envie c'est de "lancer" le suivant.

Sur un tournage, tu es du genre despotique ou cool ?
Ce n'est pas à moi de répondre à cette question, voyons !.. Mais on dit de moi que mon énergie et mon envie emportent tout.

Au moment de choisir tes acteurs, justement, c'est comment dans la tête de Julien : le bazar total (et tu marches au feeling), ou alors tu fais fonctionner un disque dur (où tu stockes des idées précises qui définissent chaque rôle du casting) ? (Là, j'ai claqué personnellement 10 000 neurones pour pondre cette question !)
C'est super simple en fait... J'ai une envie ou des envies... J'en parle avec mon producteur et la directrice de casting... Et on fonce... On ne se freine jamais.

m-9ce8d3281c84ada62f6bbe07b2fdde38.jpgQue préfères-tu filmer comme scène ? Action pure ou intimiste ?
Les deux... c'est pour cela que SCORPION a été un bonheur pour moi !!! J'ai aussi réalisé un téléfilm pour M6... Une comédie policière... Alice et Charlie épisode 2... J'ai adoré mettre en scène une comédie. J'aime faire des films... Mettre "mon petit regard" dans des genres différents.

Si tu avais pu te glisser pour une journée dans la peau de ton réalisateur préféré, sur le plateau de tournage de ton film culte, tu aurais choisi qui et quel film ?
Ridley Scott...
BLADE RUNNER

Au fait, tes références dans ce métier, c'est qui ?
Kubrick, Spielberg, Mc Tiernan, Mann, Fincher, Scott (les deux), Besson, Duvivier, Kurosawa, etc..... Y'en a tellement en fait !!!!!!!!

Qui aimerais-tu faire tourner dans un de tes films ?
Sean Penn et Robin wright Penn.

Quelle est la place du net dans ta vie ? Penses-tu que c'est un outil formidable pour un jeune réalisateur pour «percer» dans ce milieu ?
Perso, je me dis souvent : mais comment pourrions-nous vivre sans ?
Le net est un médium fantastique... Grace à lui j'ai découvert de super réalisateurs... Les "petit gars" de chez Illegalprod team et de chez 4-16 prod.
Je passe pas mal de temps sur le net... A faire des recherches pour mes films, etc...
Je suis accro.

Dans ta deuxième vie, hors cinéma, qu'est-ce qui compte le plus ?
Mes deux garçons.

Quelles sont tes trucs pour décompresser, te déconnecter ?
Mes enfants, le sport...

Le nirvana, pour toi, c'est quoi ?
Faire un film, passer du temps avec mes kids et faire l'amour avec la femme que j'aime.

La «soirée idéale» de Julien, c'est quoi ?
Dîner entre amis, un bon DVD et faire l'amour avant de s'endormir.

Comment te vois-tu dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Moi, je te souhaite un IMBd de quatre pages et des statuette dorées plein les étagères de ton bureau de L.A. ! C'est dit !
Ca me va très bien tout ça !!!! Je signe où ?

Es-tu de ceux qui pensent, comme moi, qu'il faut se donner les moyens de vivre ses rêves, histoire de ne rien regretter plus tard ?
J'ai écris un dialogue pour un film qui dit :

"...Rêve ta vie Roland !
Sacrifie toujours qui tu es à celui que tu veux devenir… 
Et chaque jour qui commence, n’oublie pas de croire et d’oser..."... 
"L’action achève toujours ce que ta pensée a ébauché pour te conduire vers la vie."


En quelques mots, comment définirais-tu le cinéma ?
Usine à rêves ? Expérience jubilatoire ? Monde merveilleux des emmerdements à n'en plus finir ?
Un petit concentré de tout ça !!!!!

Allez ! Une question délire : quel est ton plat préféré, celui pour lequel tu te damnerais, si ce n'est pas déjà fait ?
Le Laab Kai... Émincé de poulet thailandais. Rajoute a ça un riz gluant et ...

Pour finir en beauté, la vie est belle, Julien ?
Elle est comme on a envie qu'elle soit... La mienne me va "pas si mal"... Je l'assume totalement en tout cas.

Je te laisse le mot de la fin !
Vivement le prochain film.

Merci encore et à bientôt sur ces pages, pour parler de ton actualité !
Ce fut un plaisir.

 

 


par Frapadingue de cinéma publié dans : MES INTERVIEWS DE REALISATEURS
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Mercredi 17 octobre 2007