Retrouvez les autres dans
"Julien Seri, photos de tournage"
dans les pages "Stars"
Julien rêve ses images avant de les filmer...
Une chorégraphie...
A retrouver en intégralité dans les bonus
du DVD de "Scorpion" !















Bonjour à tous !
Bienvenue sur
Cinéma, cinémas
Le site d'une amoureuse du 7e Art !
A travers mes interviews de comédiens,
réalisateurs et techniciens de plateau de tournage,
je tente de percer les mystères
de cette fabuleuse usine à rêves...
Et ce n'est que le début de l'aventure...

Visitez ma page Myspace,
http://www.myspace.com/mariesislebourbon
Et pensez à me laisser des commentaires !
Afin que je vous découvre aussi,
chers lecteurs !
Photos des participants à la
DINETTE MYSPACE VERSION 2
qui aura lieu à Paris le 7 juin prochain !
Et dont voici l'adresse de la page myspace :
http://www.myspace.com/dinettemyspaceversion2
Comédiens, réalisateurs, maquilleurs, compositeurs...
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lorsque vous visionnez des vidéos !
C'est mieux !
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"Julien Seri, photos de tournage"
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Julien rêve ses images avant de les filmer...
Une chorégraphie...
A retrouver en intégralité dans les bonus
du DVD de "Scorpion" !



A voir en DVD !!!
"Journée de dingues !!!"
Julien Seri
Making-of de "Scorpion"
Julien, pour toi, les Yamakasi représente une partie de ta vie ! Racontes moi cela
!
Oui ! Les Yamakasi ont été très importants dans ma vie... Tout d'abord, leur nom devait être le titre de mon premier long !!! Puis ils ont été les acteurs principaux de mon vrai
"premier film" : "LES FILS DU VENT"... On s'est retrouvés sur ce projet avec une envie commune "d'arranger les choses"... De ne garder que le positif de tout cela.
Malgré tous les problèmes et les embûches, gardes-tu
un bon souvenir de cette aventure ?
Que du bon !!! Même sur "YAMAKASI". Je ne garde QUE des choses positives de ces deux films, même s'ils n'ont pas été faciles à
faire.
Dans l'avenir, Seri rimera-t-il avec Yamakasi ?
Ce serait bien de se retrouver... Mais le groupe que j'ai connu "n'existant plus" cela me semble difficile.
Mais j'avoue y penser souvent... Je les aime "mes" yamak !
Merci Julien ! A bientôt pour la suite de ton actualité...

En production :
"Le guetteur", avec Clovis Cornillac,
Un thriller !
Un script de Cedric Melon et Denis Brusseaux
produit par IMPÉRIA FILMS
Julien rêve déjà au premier "Moteur bordeeeeeeel"
prévu pour août 2008 !
Très bien foutu, avec la bande son inspirée du film !
Le CD est disponible dans le coffret collector du film !
Donc, si ce n'est pas déjà fait,
A ACHETER D'URGENCE !!!
24 octobre 2007 OuiFM et la FNAC réunis !
Festival de grimaces !!!
Ah Julien !!!
C'était pas "que" de la radio !!!
Bon maintenant tout le monde sait
que tu écris dans tes toilettes et
en première classe dans les avions...
Deux extrêmes...
Héhé !!! Ca vous rappelle pas un film, ça ?
Ca déménage et ça donne envie de courir et de sauter...
Merci Youtube, les Yamakasis,... et Julien Seri...
Devrait être remboursé par la Sécu lui ! (private joke !!!)
...Du making-of de Scorpion : "La rave"
Sur ce lien Google vidéo !
Je suis en dessous de tout, moi, aujourd'hui !
Bon journée un peu speed aussi !
C'est pas simple tous les jours, maman...
Surtout quand junior est malade et que ça dure...
Donc, j'avais oublié de vous prévenir que ce soir,
sur France 2, à 20 h 55,
vous retrouverez Philippe Bas dans le téléfilm
"Mort Prématurée" !
Et aussi en interview sur ces pages (catégorie "Scorpion, le film")
Sur le tournage de "Scorpion"
Vous pouvez retrouver, en tout bas de page,
les players de ce site hyper bien foutu !!!
Je relais cet interview de Julien très intéressante ! Enjoy
!!!
Comment le film a-t-il atterri entre vos mains ?
Quand Cedric Jimenez a relancé le projet de Scorpion, il l’a proposé à plusieurs réalisateurs, dont Chris Nahon, qui est un de
mes amis. Chris m’a dit : «C’est un film pour toi, tu devrais appeler le producteur pour le rencontrer». J’ai appelé Cédric, on a dîné ensemble et je suis reparti avec le scénario. A deux heures
du matin, j’avais fini de le lire et j’appelais Cédric pour lui dire que je voulais absolument faire le film. J’aurais pu écrire chaque ligne du scénario. Ca ressemblait énormément à mes
courts-métrages, ça en était perturbant de voir que quelqu’un d’autre avait écrit quelque chose d’aussi proche de moi. C’était comme un miroir. Ça m’a bouleversé.
C’est-à-dire ?
J’y retrouvais mes peurs, mes obsessions, mes forces. Je pratique les arts martiaux depuis que j’ai 4 ans, j’ai arrêté parce que je n’avais pas l’étoffe d’un champion, j’ai été au fond du trou,
comme tout le monde, et je m’en suis sorti. J’ai compris qu’on peut faire en sorte que les coups, physiques ou psychologiques, qu’on reçoit deviennent une force et non pas un poids qu’on traîne
toute sa vie. C’est ce qui me relie à Scorpion. Sa noirceur est la mienne. Je sortais d’un four et d’un projet avorté dix jours avant le tournage, rien n’allait et
Scorpion est
arrivé dans ma vie comme une bulle d’air. Alors que c’est un film dur, violent, je n’y ai vu que la lumière. J’étais fou de ce scénario. C’était mon film, personne d’autre ne pouvait le faire. Je
me suis battu pendant cinq mois pour convaincre Cédric que j’étais capable de faire ce film. J’ai fini par lui dire : «Donnes-moi une demi-heure pour te convaincre». Au bout d’une demi-heure, il
m’a dit : «Ok, tu le fais». C’était juste avant le festival de Cannes, où on est parti rencontrer Clovis.
Vous y êtes allés exprès pour voir Clovis
Cornillac ?
Pour le convaincre qu’il était le personnage, oui. Des combats, la banlieue, ça peut vite devenir cliché. Il fallait un grand acteur
pour amener autre chose que la violence dans ce film. La liste n’est pas longue. Des grands acteurs de cet âge-là, capables de subir un entraînement physique et de souffrir pendant douze mois, il
y en a peut-être trois. Clovis ornillac était celui qu’il nous fallait. Alors, avec Cédric, on est allé à Cannes. Pendant un dîner, mon agent m’a présenté au père de Clovis. Je lui ai expliqué le
film et j’ai vu que les yeux du papa se mettaient à briller. Il m’a dit : «C’est un film génial, c’est pour Clovis. Ne bougez pas, je vais vous le chercher». Et il a fait asseoir Clovis à côté de
moi. C’était surréaliste. Clovis m’a dit : «C’est super, donnes-moi le scénario, je te rappelle dans une semaine». Le soir même, Cédric est allé dans une soirée cannoise et il a retrouvé Clovis,
vers trois heures du matin, dans la boîte de nuit. Il lui a reparlé de Scorpion et Clovis lui a dit : «Ne t’inquiètes pas, c’est bon». Dix jours plus tard, Clovis nous donnait son accord. Comme quoi,
avec le désir, l’envie, on peut y arriver.
Quel était votre défi majeur sur Scorpion
?
Les acteurs. Sur Les Fils Du Vent on m’a reproché de ne pas savoir diriger des acteurs. Mon défi était donc de prouver, de me prouver,
que je pouvais diriger des acteurs. Avec Clovis, j’étais servi, j’ai pris des leçons de cinéma tous les jours. On voulait faire un film d’acteurs et on a choisis de très bon acteurs,
Clovis, Karole Rocher, Francis
Renaud, Caroline Proust, Olivier Marchal. On se
fichait de savoir s’ils étaient super connus ou pas, on voulait juste qu’ils soient très bons. Karole, je l’ai rencontrée en sachant que le rôle avait été écrit pour elle et quand je l’ai vue, je
me suis dit : «C’est elle, c’est Virginie». Caroline, je savais qu’elle serait bouleversante. Francis, je l’adore depuis des années, il est brillant. Olivier est venu par désir, parce qu’il
aimait le scénario, sinon il n’a pas besoin de Scorpion. Et Jérôme Le Banner qui m’a fait confiance, m’a dit : «Tu es un mec bien, je le fais ton film», Jérôme qui se casse
le bras et qui se fait poser des broches sans anesthésie générale, juste avec une anesthésie locale, qui me dit : «Je préférais, sinon, j’allais être fatigué le lendemain sur le tournage. Mais
c’était bizarre, quand on t’enfonce les vis ça sent le brûlé et tu as le bras qui bouge». Il est allé au-delà de la douleur. Il est incroyable. Tout le monde a été incroyable sur ce film. Du
stagiaire café au producteur, on voulait tous que le film existe.
C’est paradoxal, toute cette solidarité autour d’un film sur la solitude...
C’est vrai que c’est un film sur la solitude. Ils sont tous terriblement seuls, même
Marcus. Je me souviens que Francis Renaud
m’a fait une prise qui m’a renversé. Dans la scène, Marcus est chez lui, il regarde Léa s’éloigner et je dis : «Coupez». Mais Francis continue, il
revient vers moi, j’essaie de le suivre, il s’assied sur le lit, il est agité de tics nerveux,
il enlève nerveusement tous ses bijoux et il fond en larmes. Le plan est d’une beauté époustouflante mais je n’ai pas pu le monter, il ouvrait trop de portes sur le personnage qu’on n’aurait pas
pu expliquer.
La mise en scène matérialise toutes ces solitudes, en restant toujours très proche des personnages...
J’ai toujours voulu faire un film à l’anglaise. Je voulais que le contraste soit violent, à l’image d’Angelo qui peut être une brute épaisse sur le ring et très doux avec Virginie. J’ai filmé les
acteurs le plus simplement possible, sans esbrouffe et avec beaucoup de gros plans. Je voulais faire un film de proximité, c’est pour ça que je l’ai réalisé presque entièrement caméra à l’épaule.
Dans les scènes d’action, je ne voulais pas que la violence soit belle, je voulais qu’elle fasse mal, qu’elle cogne, qu’elle soit âpre, crue. Barbare.
Concrètement, comment avez-vous abordé les scènes de combat ?
Pour ces scènes-là, je savais qu’il me fallait quatre caméras. On n’en avait que deux et pas les moyens
d’en louer d’autres. Alors on s’est dit que comme il était question de combats diffusés sur Internet dans le film, il suffisait de prendre deux DV. En plus, ça donnait un autre grain à l’image,
un autre regard et ça nous permettait de filmer dans des endroits compliqués. Ce sont les seules scènes un peu storyboardées, sinon je n’avais aucun découpage. J’aime bien me laisser guider par
les acteurs. Comme je cadre, je suis très réactif. Je filme à l’instinct, j’essaie de ne pas intellectualiser ma mise en scène, j’essaie de chercher la vérité, ma vérité. Je sais quand même où je
vais, c’est de l’improvisation réfléchie, disons. En plus, on tournait en HD, parce que les caméras coûtaient moins cher, et je n’avais jamais utilisé de HD avant. On a dû s’adapter. Ce qui ne
m’a pas empêché de faire entre trente et cinquante plans par jour. La plus grosse journée, on a fait cent deux plans totalement improvisés au niveau du cadrage.
Vous avez assisté à des combats clandestins avant de vous lancer ?
Je m’intéresse depuis longtemps au free fight, donc j’ai vu des combats, j’ai rencontré des
champions et j’ai assisté aux entraînements.
Merci encore Karole...

Karole Rocher et Francis Renaud

Karole Rocher et Jérôme Le Banner

Karole Rocher et Titouan Laporte

Karole Rocher et Clovis Cornillac
Alors Julien, Cédric Jimenez, c'est qui ! Raconte un peu ?
Prochain numéro de
La méthode Cauet
ce jeudi 24 janvier, sur TF1.
Dès 22 h 45, Cauet recevra entre autres :
Clovis Cornillac, Francis Lalanne, Thomas Langmann, Stéphane Roussseau, Jérôme Le
Banner, Alexandre Astier
pour ASTERIX.
Héhé !
Jeronimo a parait-il une moumoute
sur la tête dans Astérix !!!
Hâte de voir ça !!!
Petit souvenir :