Mon petit monstre adoré, Ludovic Baron et moi !
7 juin 2008
Version beau ténébreux... 14 juillet 2008
C'était bon de te revoir mon coeur...
Avec deux génies... Petit moment de grâce...
L'amitié ne s'explique pas...
Elle se vit, touts simplement !
Mes amis Ludovic et Julien - 7 juin 200
102 plans day - Tournage Scorpion -
Julien Seri mon
ami pour la vie...
David Rodrigues, Grégory Simon, Ludovic Baron
et Thomas Houvet !
Je sais... trop beaux !!!
7 juin 2008
Antoine Elizabé mode Chevaliers du ciel !
Kazou et un hélico ! Normal ! C'est beau la Creuse !
La Corse aussi ! Surtout vue sous cet angle...
Hein Kazou ? Mouhahah !
Allez ! T'es rentré entier !
Bruno Cailloux, Franck Neckebrock
et Caroline Brenot
"Le" trio de choc !
Tournage du clip de Jarell - août 2008
Guy Amram et Franck Neckebrock - Juillet 2008
Joséphine Ange Gardien !
Ca tue hein ! Merci mes amours !
Thomas Houvet, Grégory Simon et Charlie Costillas...
et moi... Tournage Illicite 12 juilet 2008
Je débarquais du train...
Et ces fous furieux adorables braquaient une épicerie !
Héhé !
Sans commentaires Seb...
Mon Kinder Man !
La reine de l'aiguille !
Tournage pub de Ludovic Baron
Juillet 2008
Oui je sais... mais bon !
Y'a pas à dire...
Ludo, Nadya et Seb...
Tournage pub de Ludovic Baron
Juillet 2008
Isabelle Belon et Thomas Houvet - juillet 2008
Ah ces acteurs !
Toujours soignés comme des bêtes de concours !
Franck Neckebrock et Damien Leconte
Les flics d'ILLICITE - juillet 2008
Charlie Costillas et Thomas Houvet
Les voyous d'ILLICITE - juillet 2008
Thomas Houvet by Aline Boros
Rien à dire là...
Si : merci pour le réconfort Thomas !
T'as un coeur gros comme ça mon ami !
Tournage de ILLICITE - 13 juillet 2008
Stoy - Tournage de La genèse
de Lilith - juillet 2008
Gregory Simon en pleine love story
sur le tournage de La Genèse de
Lilith, de Stoy - juillet 2008
Damien Leconte - La genèse de Lilith
Stoy - juillet 2008
Véronique Picciotto et Ludovic Baron - 7 juin 2008
Amélie, Ludo, moi et Kinder Man
Ludovic Baron, Amélie Langlet, Sébastien Gillieron
et moi, by Sylvie Toglia
Gregory Simon - juillet 2008
Charlie Costillas
Romain Heny, sérieux !
Et Romain le plagiste avait un visage !
Et une voix dans "Entre tes mains" !
7 juin 2008
Mickaël Mongin, breton et pis c'est tout !
Romain Henry et moi - Planteur et mojitos... Humffff !!!
7 juin 2008
Ludovic Baron et Jey Jey
Grégory Simon... Mon réal ! - 7 juin 2008
Merci de croire en moi mon ami !
Mon petit trublion adoré et bourré de talent
Romain Henry
7 juin 2008
Avec mon Kazou : Antoine Elizabé !
7 juin 2008
Trio infernal : Julien, Kaz et Adrien Laligue
7 juin 2008
Mon Ange... Ange Basterga et Adrien Laligue
7 juin 2008
Adrien Laligue version "Je pique les yeux" !
Et Gaël le plagiste trouva un visage...
"Entre tes mains", c'est pour toi...
Thomas Houvet version ILLICITE - juillet 2008
Mon ami Guy Amram et Kaz sur le tournage de
DOG FIGHT - 2008 - Aline Boros
Laurent Zimmermann et Ange Basterga -
Tournage de DOG FIGHT
Mon poète... Umut Altunay
Tes chansons bercent mes oreilles...
Savant des Rimes
Clip "Le turc" - Réalisation : Antoine Elizabé
Anthony Dupray, Adrien et Sébastien Gillieron
7 juin 2008 - Hugo Mayer
Lé Zimposteurs au grand complet
7 juin 2008
Lilly Eïdo et Julien version méchant,
pas crédible 2 secondes !
7 juin 2008 - Hugo Mayer
Kaz version warrior
Avec mon Amélie Langlet, rentrée de Los Angeles
7 juin 2008
Kaz by Aline Boros - tournage de DOG FIGHT
Tournage de DOG FIGHT - 2007
Aline Boros
Ludovic Baron, ultra-brite version !
Naoufel Aliju - Tournage de BABYLONE
Anthony Dupray - Tournage de BABYLONE
Salem Kali
Adrien Laligue by Aline Boros
Guillaume Tauveron
Kayvin Lami
Olivier Chateau
Bruno Cailloux by Aline Boros
Karole Rocher... Merci mon amie !
Gregory Simon
Thomas Houvet, The Voice !
Dan Bronchinson
Kinder Man, Kaz, Anthony et Anna
Julien et Arnaud Magimel "Magimix" - 7 juin 2008
Romain, moi, David et Ludo... Moment de grâce !
7 juin 2008
Anthony Dupray - Tournage de DOG FIGHT
Aline Boros
Damien Leconte et Anthony Dupray : les fréros !
Dinette de février 2008
Avec Anthony Dupray - 7 juin 2008
Hugo Mayer
Julien, Fabien Dufils et Eloïse Lauret -
Dinette février 2008 - Sylvie Toglia
Mon Kinder Man entre les mains
de Guy Amram - Tournage de DOG FIGHT
Il va brûler les planches...
Petit génie de l'humour...
Romain Henry
Anna Langner version Miss Leighton - DOG FIGHT
Aline Boros
Sébastien Gillieron version Mirales - DOG FIGHT
Aline Boros
Tournage DOG FIGHT à Bastille : Moussa Maaskri, Sika...
Romain Henry... Le regard du plagiste...
Monsieur Olivier Marchal - sortie de MR 73
by Hugo Mayer
Dan Bronchinson sur DOG FIGHT
Fara Sene, moi et mon poète, Savant des Rimes
7 juin 2008
Belle rencontre Umut... Vivement la suite !
Des allumés géniaux : Laurent Zimmermann, Kaz, Adrien,
Kinder Man, Anna et Amélie- 7 juin 2008
Julien et Kaz : vous avez dit génies ?
David Deplanque Lucchini, Stéphen Scardicchio,
Fabien Carrabin... Force et honneur !
Kaz by Umut... Merci de tes mots mon ami - 7 juin 2008
Le site d'une passionnée de cinéma...
Et particulièrement de sa face cachée...
L'envers du décor raconté par ceux
qui font vivre le jeune cinéma
d'aujourd'hui !
A travers des interviews, des reportages
et des critiques,
je tente de percer les mystères
de cette fabuleuse usine à rêves...
Merci de m'accompagner
dans ce voyage ! C'est parti !!!
Le DVD est arrivé par la Poste.
J'avais contacté Mustafa par commentaire via sa page Myspace il y a quelques jours. Le trailer de Spleen City m'avait beaucoup plu. Il m'a proposé gentiment de m'envoyer le film.
Voilà, j'ai visionné. 5 fois !
Comme je le lui expliquais hier soir, une fois pour découvrir, une fois pour suivre les deux héros, une fois pour suivre les rôles secondaires, une fois pour les décors, les petits détails... et
enfin une dernière fois pour compiler le tout et regarder pour le plaisir...
Ceci dit, dès le premier visionnage, j'ai su que les quatre autres ne seraient pas un supplice, loin de là !
Les images sont belles. Jaunes dorées... Elles commencent et finissent sur un coucher de soleil sur la mer.
Et entre ces deux scènes, elles restent dorées. Saturées d'ocre...
Parfois sombres, mais le scénario le veut et l'impose.
Cette ville est la ville du spleen tout de même...
Cette ville est bizarrement peuplée...
Un homme au chapeau se promène. Faisant le lien entre les personnages, les scènes...
Spleen City, dès les premières minutes, vous happe...
Deux personnages. Deux personnalités. Un paumé voyou mufle et un chômeur
monolythique en horaires décalés avec sa moitié...
Tous deux, en contraste avec les images solaires, vêtus de costumes noirs et de chemises blanches.
Des Men in Black version Pulp Fiction à la sauce Journée en enfer !
Et tu n'es pas cinéphile Mustafa ?
Ben alors...
Ca m'épate.
Un flambeur et un chômeur.
Un voyou joueur et une victime de la conjonture.
Dans une ville normale, ces deux-là n'aurait pas du se croiser.
Mais nous sommes à Spleen City.
La ville où il ne se passe jamais rien.
La ville où un emploi de vendeur dans un magasin de disques peut vous mener très loin...
Enfin, si votre voiture veut bien rouler... et là c'est pas gagné !
Donc, entrechoquage de deux
personnalités.
L'un est timide, résigné, vaincu d'avance par la fatalité.
L'autre est colérique, joue du flingue, de sa belle gueule et de la peur qu'il engendre chez ses semblables.
Mais ni l'un ni l'autre n'a en main son destin finalement !
Ils vont vivre une journée de merde.
Soit ! Rien de va marcher comme prévu. Rien.
Le voyou navigue entre regrets conjuguaux et plaisirs tarifés. Et besoin d'argent !
Le chômeur constate que sa vie conjuguale lui échappe.
Tout comme son poste de vendeur.
Pour tous les deux, cette journée est importante.
Elle sera glauque et poisseuse.
Bercée des accords de blues lancinants d'une guitare.
Y'a rien à voir dans cette ville, sauf un certain chapeau porté par un barbu taciturne et un brin farceur !
Et pour cause, la ville est déserte...
Orange et déserte.
Et zou l'harmonica s'y met...
Et là, ça vire au Tarantino de la grande époque !
Avec flingo, pétarade et bons mots qui sonnent juste...
Jusqu'à la lumière finale au bout du canon !
Y'a juste que la caisse est pas américaine et légèrement mochouille et hors d'âge, mais on s'en tape !
Et puis Spleen City est un film de silences.
D'images fixes et de longs plans.
Un pur bonheur pour les yeux et les oreilles.
Le chômeur
est entraîné malgré lui.
A désirer l'ex-femme de celui qui l'entraîne du côté obscur de la force...
Vous me direz, y'a pire comme engrenage !
Une Mercedes plus tard, nos deux compères prennent conscience qu'un fossé les séparent.
Vouloir autant un job merdique de vendeur de disques dans une boutique pourrie, ça force l'admiration !
Les dialogues sont savoureux tout le long du film...
Finalement, le chômeur n'aura pas son poste... et pour cause !
A chaque séquence du film, je me demandais ce que Mustafa allait bien pouvoir inventer.
Quand la nuit est tombé, force était de constater que la ville, devenue rouge, m'avait envoutée. Hynoptisée. Embarquée.
La voix off m'a pris aux tripes et le montage m'a bluffée...
J'ai cessé de chercher des références cinématograhiques pour classer le film.
Oui, bien sûr il y en a.
Mais Spleen City, à sa façon envoûtante, devient une ville référence.
La boucle se ferme d'elle-même.
Et "La journée de merde" se termine...
Me laissant des images collées au fond de la rétine...
5 visionnages. 5 fois 34 mn.
J'en ai pris plein les yeux. J'ai cherché
férocement quelque chose de négatif à dire sur le film.
...
Rien. Maîtrise de l'image, du jeu des comédiens (d'accord avec toi Mustafa, les répétitions sont essentielles !) de la musique, du montage...
Voilà, je l'ai fait !
Je voulais critiquer un film et lui trouver des défauts pour casser mon image consensuelle de "copine qui critique les films de ses potes myspaciens" !
Râté ! J'ai rien de négatif à dire sur le film. Rien.
Tant pis pour moi.
Tant mieux pour vous.
Le film est promis à un grand avenir.
Et bravo aux comédiens géniaux : Pierre-Yves Demonceaux, Valentin Merlet, Alexandre Varga, Sara Seguela...
Et je plonge dès ce soir dans le scénario du prochain film de Mustafa avec délice.
Merci mon ami.
Merci pour tout !
Et je vous tiens au courant de la carrière du film.
Promis !
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