C'est moi !

Photos de Guyane

MERCI A TOUS DE VOTRE PASSION...














Julien Seri










Ange Basterga










Antoine Elizabé























Guy Amram























Ludovic Baron















Naoufel Aliju























Anthony Dupray




















Salem Kali












Adrien Laligue











Guillaume Tauveron























Kayvin Lami










Olivier Chateau













Bruno Cailloux














Karole Rocher

















Yani Lotta























Thomas Houvet



















Dan Bronchinson

Bon courage !!!

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Cinéma, cinémas...

 

DSC01578.JPG 
Bonjour à tous !

Bienvenue sur 

Cinéma, cinémas


Le site d'une amoureuse du 7e Art !






A travers mes interviews de comédiens, 

réalisateurs et techniciens de plateau de tournage, 

je tente de percer les mystères 

de cette fabuleuse usine à rêves...

Et ce n'est que le début de l'aventure..
.


th_Music12.jpg

Visitez ma page Myspace, 

http://www.myspace.com/mariesislebourbon   

Et pensez à me laisser des commentaires ! 

Afin que je vous découvre aussi, 
chers lecteurs !
 

undefined  

  Photos des participants à la

DINETTE MYSPACE VERSION 2



qui aura lieu à Paris le 7 juin prochain !

Et dont voici l'adresse de la page myspace :

http://www.myspace.com/dinettemyspaceversion2  

Comédiens, réalisateurs, maquilleurs, compositeurs...

 







  


 Cliquez sur pause pour désactiver le player
lorsque vous visionnez des vidéos !
C'est mieux !



Mardi 13 février 2007

Le cinquième élément... essentiel.

Si j'ai bien tout compris dans ce film, (et c'est vraiment pas faute d'avoir essayé : environ 25 visionnages) le plus important, dans l'univers, c'est l'amour ! Point ! Raccourci un peu simpliste, je vous l'accorde, mais bon ! Je peux écrire, sans beaucoup m'avancer, qu'au premier abord, le scénar de Besson ne faisais pas penser à une histoire d'amour romantique avec happy-end ! Et bien, les amateurs de SF, dont je fais partie, ont été, disons, un peu ébranlés par cette histoire d'amour universel. Soit,  le film véhicule tous les clichés du genre : aliens bien crados-beurk (un mélange de tête de veau et d'hippopotame?), vaisseaux spaciaux et spacieux (clin d'oeil au Concorde), monde à sauver de la destruction (bon, là, c'est pas nouveau-nouveau, mais bon !) costumes zarbis à souhait (merci J.P.G. !), héros barré à l'ouest de Stockholm (Willis en grande forme), héroïne filmée par un homme amoureux (ça se voit vachement !), seconds rôles jubilatoires (Chris Tucker nous a « greené » à mort !), un méchant « méchant et con », (c'est un vrai bonheur cette scène de la cerise coincée !), Maïwenn Le Besco en bleu (vous l'aviez reconnue, la réalisatrice de "Pardonnez-moi" ?) avec des références à tout un tas de films qui ont bercé Besson adolescent, dont Star Wars, of course ! Mais tout cela aurait pu donner un grand n'importe quoi, genre Zinzins de l'espace, une parodie de Star Wars, justement : mais tel ne fut pas le cas, bien au contraire ! Certes, au fil des visionnages, j'ai bien été obligée d'admettre que Besson avait pompé un peu tout le monde pour écrire son scénario ! Les premières minutes, l'Egypte et un rappel de Raiders of the lost Ark, un chouilla de Rencontres du troisième type, une pincée de Blade Runner, d'accord ! Mais admettez qu'il n'a pompé que les meilleurs, quand même ! Ensuite, le scénar n'appartient plus qu'a lui, et son cerveau toujours sur mode création et se barre en vrilles ! Mais quelles vrilles !!! Faire coexister, donc, SF, humour, amour sans se planter, c'est du grand art ! Moi, j'ai adoré du début à la fin (ça vous auriez compris tous seuls !) La scène finale est un pur joyau, inspirée de films des années 40 et, avec son cortège de bons sentiments (le bien triomphe du mal) et sa fin entendue mais si romantique : l'amour est vainqueur et le héros a sauvé le monde( merde, ça fait du bien !), ce film m'a laissé un goût bizarre la première fois... Un parfum de neuf, comme celui d'une automobile rutilante qui m'aurait embarquée pour une petite virée... J'ai revu, revu, pour tout analyser... Pour moi, un bon film, c'est aussi cela : donner envie de revoir plusieurs fois, afin de tout comprendre, de regarder les seconds plans, les décors, ingurgiter les dialogues, apprécier le jeu des acteurs... et j'ai compris pourquoi... Homme ou femme, qui n'a pas rêver d'être, durant 2 h 30 Corben ou Leloo... Un film dont on serait le héros... Un film où l'on se reconnaîtrait, même juste un peu... "On a tous quelque chose en nous de Tennesse" ! Moi, j'ai quelque chose en moi de Leloo... C'est cela, pour moi, un grand film ! Et puis, Leelo est immortelle, non ? Merci monsieur Besson...

 

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 14 février 2007

Aviator

Et bien non, je n'ai  pas abandonné ! J'ai poursuivi ma quête du "bon film", voire du chef-d'oeuvre que j'aurais râté...

Et j'ai bien fait : j'ai vu "Aviator", de Scorcese hier....

J'ai visionné 2 h 45 de pur bonheur ! Bon, "Titanic" est passé par là, ainsi que "Romeo+Juliet" et "Gilbert Grape"... Pour avouer sans honte que je suis une inconditionnelle de Di Caprio ! Si j'ai un peu lâché sa filmo, c'est aussi par manque de temps, de facilité d'accès à ses films, et à ceux de pleins d'autres acteurs (là, je me répète, une dernière fois, pour situer : je vis en Guyane ! Question cinéma : 2 salles sur Cayenne, un bordel pour se garer, les séances de nuit - qui tombe à 18 h 30 toute l'année - à oublier si vous êtes une femme, et une programmation assez fantasque ! Là, vous comprenez, maintenant ! Je suis abonnée à Canalsat, of course ! Sinon, c'est le désert télévisuel ! Et les locations DVD, je freine, les disques sont de mauvaise qualité et vous bousille vos appareils !)

Bref, je suis restée en apnée pendant certaines scènes, j'ai dégusté les dialogues, les costumes, les décors... Je vais revoir deux ou trois fois... C'est sûr ! Scorcese, depuis "Les Affranchis", se bonifie ! Ses acteurs l'ont compris : Marty est un génie... Et Di Caprio, donc, est magnifié...

Je ne vais pas vous faire une critique du film.

Tout a déjà été dit...

Juste vous conseiller de le voir si comme moi,

vous l'aviez loupé à sa sortie..

Ou de le revoir...

J'ai bien fait de persévérer...

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 27 février 2007

Etiez-vous devant votre écran de télé ce jour -là ?

 Moi oui, et je ne regrette pas... si, une chose,

que le film ne soit sorti qu'en septembre...

Et encore merci Monsieur Bernard Blancan,

de l' amour que vous portez à  votre métier,

et qui transparaît dans chaque page de votre blog

et dans le récit "Du footing aux Palmes" :

http://www.blancan.org/

 

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 6 mars 2007

Edouard Montoute

Né le 20 décembre 1970 à Cayenne (Guyane Française)

Sa filmographie télé et ciné (cliquez pour en savoir plus, sur les titres ou les noms qui vous intéressent !) :

 Avec

Fait divers (Prochainement), de Rachid Bekhaled            

Mon Papa d'Amérique (Prochainement), de Daniel Hiquet             

Taxi 4 (2007), de Gérard Krawczyk

Fracassés (2007), de Franck Llopis             

Enfermés dehors (2006), de Albert Dupontel            

Alice et Charlie (2006) - Saison 1  SÉRIE TV

David Nolande (2006) - Saison 1  SÉRIE TV

Avant qu'il ne soit trop tard (2005), de Laurent Dussaux

Dans tes rêves (2005), de Denis Thybaud

Nos amis les flics (2004), de Bob Swaim

Dédales (2003), de René Manzor

Taxi 3 (2003), de Gérard Krawczyk

La Sirène rouge (2002), de Olivier Megaton

Femme Fatale (2002), de Brian De Palma

Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002), de Alain Chabat

Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels (2001), de Eric Assous

Antilles sur Seine (2000), de Pascal Légitimus

Cours toujours (2000), de Dante Desarthe

Du bleu jusqu'en Amérique (1999), de Sarah Lévy

Le Sourire du clown (1999), de Eric Besnard

Taxi (1998), de Gérard Pirès

La Voie est libre (1998), de Stéphane Clavier

J'irai au paradis car l'enfer est ici (1997), de Xavier Durringer

Mauvais genre (1997), de Laurent Bénégui

Bouge ! (1997), de Jérôme Cornuau

Port Djema (1997), de Eric Heumann

Fast (1995), de Dante Desarthe

La Haine (1995), de Mathieu Kassovitz

3000 scénarios contre un virus (1994), de Jean Achache

Le Flic (1994), de Xavier Durringer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 12 mars 2007

 

Ca y est ! Je suis réconciliée avec ma télé ! Enfin, pas tout à fait techniquement parlant, car mes appareils lâchent les uns après les autres... L'engeristreur DVD sera changé demain, ainsi que le lecteur de ma chambre... Mais au moins le programme télé me semble un chouilla moins tarte que les semaines passées !

Voyons voir :

- cet après-midi, pour accompagner la valse du fer à repasser : "Le jour où la terre s'arrêta" de Robert Wise (1951) sur Scifi ! Classique, kitschissime et juste ce dont j'ai besoin... Du noir et blanc... Vous ai-je dit que pour moi, le fin du fin serait "Heat" de Michael Mann en noir et blanc... L'absolu quoi ! Alors en bidouillant la télécommande de la télé et en enlevant les couleurs, je regarde le film en N et B.... Mouais...

- ce soir, "Scènes de crimes" de Frédéric Shoendoerffer, sur M6, avec le toujours excellent André Dussollier qui se bonifie avec le temps... comme le bon vin !

- au même moment, sur RTL9, "Abyss" de James Cameron, mon film de science-fiction préféré avec "The fith element", donc je vais veiller !

- et dans le désordre : (MI - 5) et Nip/Tuck sur Paris Première, deux excellentes séries, des nanars jubilatoires du style "Les dents de la mer 3" ou "Les naufragés du 747" sur TV BREIZH, et le summum de la connerie, avec "A nous les garçons" sur Comédie !

Comme quoi le pire cotoie parfois le meilleur ! Je vais donc survivre cinématographiquement aujourd'hui... Je regarde à la page de mardi : aïe, ça se gâte...

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 27 mars 2007

Mes neurones ne sont toujours pas remis de cette énorme crash cinématographique... Ca fait mal... A chaque image, un petit moment d'éternité en plus... J'avais lu le résumé, je savais... Mais on a beau se préparer, au pire comme au meilleur... On ne peut pas toujours prévoir que recevoir autant d'un coup sur les rétines va vous faire passer une nuit blanche... Les circonstances particulières, la période glauque et pleine d'espoirs que je traverse y sont sans doute pour beaucoup. J'étais en état de recevoir ce film sans le savoir, et c'est ce qui me plaît au-delà de tout dans le cinéma... En prendre plein la gueule quand on s'y attend le moins... Je voulais voir le film pour Matt Dillon et un souvenir de mes 17 ans , le fabuleux "Rusty James" de Francis Coppola, où, aux côtés de Mickey Rourke (qui n'a jamais été meilleur que dans ce film), je découvrais ma future passion, le noir et blanc... Et cette réplique  : " la Californie est une fille magnifique, une fille qui ne sait pas qu'elle meurt les bras plein de trous" ! A vous dégoûter à jamais de toutes sortes de drogues... Des motos, des poissons combattants et j'étais sous le charme de Motorcycle Boy et Rumble Fish... Ryan Philippe aussi me laissait un bon souvenir d'un film que j'avais pris pour ce qu'il était, un grand bain de testostérone, "Fast and furious"... Donc, 21 h 05, Canal +, hier soir... J'ai vu et je n'en ai donc pas dormi de la nuit... Environ 5 à 6 fois par an, un film de fait cet effet là ! C'est peu, c'est beaucoup, je ne sais pas... En tous cas, c'était là... Pour longtemps... Crash frontal, délice cérébral... Et une putain d'envie de vivre... Si le message était celui-là, le l'ai bien reçu, monsieur Haggis. Merci.

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mercredi 4 avril 2007

Le paradis cinématographique existe, je l'ai visité avant-hier soir ! En visionnant le film "Fauteuils d'orchestre" de Danièle Thompson ! Patricia, fidèle bloggueuse du skyblog, m'avait chaudement recommandé ce long métrage ! Je n'ai pas été déçue... C'est simple, lent et doux comme un chocolat chaud, intense et léger tout à la fois et les acteurs sont au sommet de leur art... Et que dire de Madame Thompson, qui m'étonne à chaque nouvelle réalisation ! Bref, le genre de film qui vous reconcilie avec la vie...

Une actrice populaire mais rêvant de cinéma intimiste, un pianiste surdoué qui rêve de jouer devant un public ignorant et naïf, un collectionneur qui vend en un soir toute l'oeuvre de sa vie, une jeune provinciale qui tente sa chance à Paris, car sa grand mère lui a dit : "je n'avais pas les moyens de vivre dans le luxe, alors j'ai décidé d'y travailler."
Tous ces personnages et leurs compagnons vont se croiser et se retrouver le temps d'une soirée au Café des Théâtres, où ils viendront soigner leur névrose devant un café ou un "tartare frites".

 

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
commentaires (1)    recommander
Mercredi 18 avril 2007

 

Ce sera un grand cru, à n'en pas douter,

cette 60e édition du Festival de Cannes !

Aussi fort que 2006 et l'émotion

d'"Indigènes" et de nos cinq Prix d'Interprétation Masculine ?

On verra bien, mais ce sera difficile de faire mieux !

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007

Le grand Monsieur derrière la caméra aurait pu dire :

"Laissez les vivre sans contraintes, libres comme des ballons, rêver au-dessus de leur leurs moyens, tirer des plans sur la comète, mettre la charrue avant les boeufs, prendre leurs vessies pour des lanternes si ça peut les éclairer, sourire bêtement et gâtifier face à de petites choses si simples que nos vies si compliquées oublient de s'offrir... Quel mal font-il ? Serions nous jaloux de leur bonheur ? Et merde aux cons, aux tièdes et aux paresseux ! Ne rêvez pas votre vie, vivez-là ! "

J'ai rêvé et écris ces mots en pensant que le créateur de la demoiselle aux petits cailloux avait voulu nous faire passer un message, simple et sincère...

Amélie... Merci... Et merci Monsieur Jeunet ! Optimiste, votre film n'a pas pris une ride en 7 années... Nous si ! Magie du cinéma intemporel... Au risque de passer pour une indécrottable romantique, j'aime ce qui est beau, simple, sincère et qui finit bien...

Rien de bien méchant, donc ! En tous cas beaucoup moins dangereux que cet enfant armé qui détruit l'innocence en Virginie...

Le monde était déjà fou, il redevient vorace de jeunes vies, comme il y a quelques décennies... Irak, Darfour, une université américaine... La fin de l'innocence. Depuis un certain 11 septembre, rien ne nous est épargné... Et nous ne sommes en principe par en guerre... Mais elle frappe à nos portes, en Algérie, au Maroc... Comme le chantait il y a quelques années Jean-Jacques Goldman : " épargnes-nous d'avoir à faire un choix"...

Le collector d'"Indigènes" est arrivé ! Yallah Bernard ! Enfin ! Je visionne ce soir tard, au calme ...

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007

J'ai enfin vu "Indigènes" ! Le making-of, diffusé au moment des nominations aux César et Oscar, m'avait mise en appétit ! Je ne regrette pas cette attente là ! Je ne ferais pas de critique poussée... Tout a été dit et écrit sur le sujet ! Chacun s'est fait ou se fera sa propre opinion.... Je dirais juste que ces messieurs sont des acteurs hors pair, que la réalisation simple et intense est digne des plus beaux films de guerre américains tournés au cours des décennies passées sur le sujet... Et aussi, surtout, que j'ai ressenti un sentiment de honte... Celui d'une petite-fille d'ancien combattant, à qui ont a rendu les honneurs le jour de ses obsèques ! Et eux, ces "Indigènes", ont-ils tous eu le droit au drapeau français sur leur cercueil ? Voilà, merci à Rachid d'avoir fait ce film, d'avoir permis de réparer une injustice, d'avoir offert ce rôle de Martinez à Bernard, qui depuis n'arrête pas de tourner, et merci pour le cinéma français, européen, et nord-africain... Sans faire de politique dans ces lignes, il était temps, non ? De tenter de réparer cette honte vieille de 60 annnées ? De rendre leur dignité à des hommes qui ont donné leur vie, leur jeunesse, leur corps et leur coeur à un pays qui les a ignoré, méprisé et oublié... Honte à nous... Vive le cinéma... Vive les homards ! (Roschdy Zem affamé sur le red carpet du Kodack Theatre aux Oscars)

par Claire Desplat publié dans : Coups de coeur